Guérir de la maladie de Lyme, de façon naturelle

Cette maladie fait rarement la une des sujets de santé traités dans les grands médias et pourtant tous ceux qui ont eu à lutter pour s’en sortir aimeraient entendre quelques témoignages. Alors en voici un, venu du magazine Healing  our world (Volume 32-Issue 4) de l’Institut Hippocrate de Floride :

Tuer la maladie de Lyme
par Alice Bartels-Granered

Tout a commencé en octobre 1997 alors que nous vivions dans le New Jersey. C’est là que trois des membres de ma famille ont attrapé la maladie de Lyme à partir de morsures de tiques, tous avec des symptômes et des degrés divers dans la maladie. Ma recherche d’un traitement a couvert 10 années, trois états, 11 différents médecins et en fin de compte a eu une fin heureuse à l’Institut de santé Hippocrate.

Il y eut des fois où nous avons dû emmener notre fille Lydia aux Urgences pour de violents maux de tête ; d’autres fois elle devait être portée parce qu’elle souffrait trop pour marcher. Il y eut des fois où les symptômes diminuaient légèrement sous antibiotiques et nous entrions alors dans le déni en pensant que les choses n’étaient pas ce que nous pensions. Quand les antibiotiques étaient arrêtés, la bestiole de Lyme « sortait de sa cachette ».

Pendant ce temps,  tenir un journal des symptôme fut inestimable. Cela m’a aidée à me souvenir et à voir la trame de ce qui se passait. J’ai eu besoin de ces preuves et cela m’a donné la confiance nécessaire pour prendre les bonnes décisions, particulièrement quand les médecins habituels me disaient que j’avais tort de penser que c’était le Lyme.

Ce fut peu après une série de trois semaines d’antibiotiques que ma fille Lydia a commencé à se plaindre de maux de tête et d’estomac. Elle avait seulement trois ans mais était très brillante et très douée verbalement. je savais que les piqûres des tiques causaient les symptômes. C’était du bon sens : elle allait bien avant les piqûres ; elle n’allait pas bien après.

« Les maux de tête et d’estomac sont normaux ; tout le monde en souffre« , m’a dit son pédiatre.
J’ai pensé « Vraiment ?« , « N’était-ce pas la façon dont le corps signale que quelque chose ne va pas ?« 
J’ai fait confiance à mon instinct maternel et persistais à chercher quelqu’un qui pourrait m’aider. Je fus envoyée vers un médecin des maladies infectieuses qui m’a dit que ce n’était pas la maladie de Lyme parce qu’elle n’avait pas de douleurs articulaires. Je sais maintenant que si vous avez des douleurs articulaires avec le Lyme c’est généralement aux stades ultérieurs. Ma fille a finalement eu des tas de douleurs articulaires mais elles ne se sont pas manifestées avant la troisième année.

 

Symptômes

Le Lyme peut se manifester de façons différentes chez chacun, c’est pourquoi il est souvent ignoré. Les symptômes peuvent varier en raison de divers facteurs : où se loge la bactérie dans le corps (si c’est dans votre cerveau il se présentera différemment que si c’est dans les articulations, la colonne vertébrale, etc…), depuis combien de temps vous l’avez, son agressivité et d’éventuelles co-infections que vous pourriez avoir.

Les symptômes de ma fille et les miens étaient très différents. Elle a vécu des maux de tête et d’estomac dès les premiers stades. Durant les 10 années suivantes ses symptômes ont évolué vers la fatigue, des picotements sur tout le corps et les yeux, des poussées de colère, des terreurs nocturnes, des troubles visuels, des douleurs articulaires, des palpitations cardiaques et des pertes d’équilibre. Au cours de la neuvième année elle commença à avoir des troubles similaires au syndrome de la Tourette, avec des contorsions involontaires du visage et des mains.

C’était terrifiant et la panique ainsi que le désespoir que je ressentais étaient écrasants. Mes propres symptômes étaient différents et affectaient principalement ma pensée. J’expérimentais des pertes de mémoire et étais incapable d’accomplir des tâches simples ou de suivre une recette. Je me suis même perdue en conduisant dans ma propre ville. Mon fils avait des symptômes légers qui disparurent après un court traitement antibiotique. Il n’y pas de standard  : « c’est ce à quoi ressemble la maladie de Lyme« .

En 2002 le Lyme était encore présent mais nous nous arrangions à vivre avec. J’écris des chansons et nous avions décidé de déménager à Nashville, Tennessee, pour ma musique. Comme on dit, la vie est ce qui arrive quand vous faites d’autres projets. Quand tous les antibiotiques ont été arrêtés, notre fille a commencé à avoir à nouveau des symptômes. Mon Lyme empirait avec le stress de la naissance de notre troisième enfant.

Un jour nous étions au Frist Center (un musée d’art) et Lydia a commencé à tordre son visage involontairement et à retourner ses poignets en même temps. C’était effrayant et elle ne réalisait même pas qu’elle le faisait. Quand nous le lui avons dit elle l’a nié. C’était comme si son cerveau était déconnecté durant tout le temps où ça se passait, comme une crise d’épilepsie. J’étais complètement paniquée, triste et épuisée.
A cette époque j’ai écrit et publié la chanson « Carry me » (télécharger à itunes.com/alicebartels). Ecrire de la musique était mon outil réparateur et une grande échappatoire pour mes pensées et mon ressenti. J’espère que la chanson touchera tous ceux qui traversent un moment difficile.

Carry Me, Alice Bartels

Traitement

Après d’interminables heures à prier et à chercher un nouveau traitement, j’ai découvert le site de l’Institut de santé Hippocrate. J’ai lu sur le traitement par intraveineuses qui comprenait de l’argent colloïdal. J’ai décidé d’essayer le traitement sur moi-même en premier et, s’il fonctionnait sans effets secondaires, nous l’essaierions sur notre fille qui avait 12 ans à ce moment-là.

Pour vous montrer à quel point j’étais malade avant le traitement, je vais rappeler ce qui est arrivé à l’aéroport sur mon chemin vers le Centre Hippocrate. La personne qui était assise à côté de moi me demanda où j’allais et j’ai dû sortir mon ticket et le lire pour lui répondre ; mon cerveau ne fonctionnait tout simplement pas.

Durant mon séjour à Hippocrate, j’ai reçu cinq intraveineuses d’argent. Je me sentais mieux à 80% après seulement deux semaines et ai continué le traitement à la maison avec des implants rectaux durant trois mois, sans absolument aucun mauvais effet secondaire d’aucune sorte.

Nous sentant très encouragés, nous avons emmené Lydia à Hippocrate et elle aussi reçu le traitement à l’argent. Les résultats furent miraculeux. L’argent est anti-viral et anti-bactérien. Lydia avait souffert de picotements dans tout son corps durant huit années et ils ont disparu après cinq traitements. Elle aussi continua le traitement à la maison de trois mois et tous ses symptômes sont partis.

Notre gratitude envers Dieu et l’Institut de santé Hippocrate fut incommensurable. Lydia s’est maintenue sans symptôme durant toute une année, puis  commença à avoir quelques signes de leur réapparition. Nous l’avons traitée une fois de plus et depuis elle n’a plus rien.

Pour finir, mon instinct fut juste, les mouvements involontaires, semblables au syndrome de la Tourette, étaient provoqués par le Lyme. Les picotements qu’elle avait partout n’étaient pas la sclérose en plaques mais le Lyme. Les douleurs articulaires n’étaient pas de l’arthrite mais le Lyme. Aujourd’hui Lydia est une étudiante licenciée et brille de toutes les façons. Nous sommes reconnaissants et remplis d’humilité au souvenir de ce que notre force intérieure nous a permis de traverser.

Les jus, l’herbe de blé, les légumes crus, l’exercice et la prière font partie de notre quotidien. Je ne crois pas que notre fille serait encore en vie aujourd’hui s’il n’y avait pas eu le traitement à l’argent. Nous sommes tellement reconnaissants que l’Institut de santé Hippocrate (Hippocrates health Institute) existe.

 

Colette