Se libérer !

Woman feeling free in a beautiful natural setting.

Combien de personnes se pensent en très bonne santé et pensent avoir un mode de vie sain (parce qu’ils mangent bio, parce qu’ils font du sport, parce qu’ils mangent des légumes …) jusqu’à ce que la maladie leur tombe dessus et leur fasse ouvrir les yeux ?  

C’est exactement le cas de Freezia Herrera qui estimait être en excellente santé (et se sentait comme tel) et qui a dû vivre une expérience difficile mais finalement libératrice. 

Je vous invite à découvrir son témoignage dans cette traduction :  

Avant que l’on me diagnostique un cancer du sein en janvier 2009, je me considérai en très bonne santé. Je me sentais tellement en bonne santé que lorsque je suis allée à ma mammographie programmée et que l’infirmière m’a demandé de revenir pour quelques tests supplémentaires, j’ai dit « Ok »; je ne pensais pas que quelque chose puisse aller sérieusement mal avec moi.

Lorsque je suis revenue, ils m’ont immédiatement envoyé au centre de traitement des seins, en me disant que j’avais besoin de voir un spécialiste. Le médecin a dit qu’il voyait des choses qui ne semblaient pas aller dans mon sein gauche. Il pouvait voir une tumeur mais il avait besoin d’une biopsie pour savoir si elle était maligne.

Malheureusement, la tumeur s’est avérée maligne. Le médecin m’a dit que j’avais un cancer du sein et qu’il pouvait se propager à l’autre sein. Je devais me faire enlever les deux seins et également la plupart des nodules sous mon bras gauche. Après l’opération, j’aurai besoin de rayons et de chimiothérapie et je devrai prendre du Tamoxifen pendant cinq ans. Je ne pouvais pas croire ce que le médecin me disait.

J’étais toute seule pendant que l’on m’annonçait toutes ces nouvelles alarmantes parce que mon mari était en déplacement. J’étais stupéfaite et incrédule et j’ai dit au médecin que cela n’était pas possible; que j’étais en très bonne santé et qu’il n’y avait pas d’historique de cancer dans ma famille. Il m’a ensuite dit que j’avais besoin d’une intervention chirurgicale aussi rapidement que possible parce que j’avais plus de risque à cause de la ménopause. Il suggéra que je programme l’intervention d’ici la fin de la semaine suivante. J’ai répondu que je ne voulais pas d’opération. Il me dit alors que j’avais besoin de le faire tout de suite parce que je pouvais mourir, peut-être même dans un délai inférieur à trois mois. Lorsque j’ai quitté le cabinet, j’étais sous le choc ! Je ne pouvais pas croire ce qu’il venait de me dire. Je me suis demandée « si je me sens en tellement bonne santé, pourquoi ai-je ce cancer ? »

J’ai parlé de mon cancer à ma famille et ma soeur m’a suggéré de détoxifier d’abord mon corps puis de faire l’opération. Je suis allée dans un hôpital ayurvédique en Inde pendant un mois, accompagnée de mon père qui pouvait être avec moi pendant cette période difficile. Je suis revenue d’Inde et ai subit l’opération. On m’a seulement retiré une tumeur et trois nodules. Deux nodules étaient cancéreuses mais j’ai refusé la chimiothérapie, les rayons et le Tamoxifen. Le médecin m’a alors dit que comme je refusais le traitement, il ne pouvait plus me voir. J’ai décidé de chercher un autre médecin qui pratiquait les thérapies naturelles.

J’ai rencontré une femme qui m’a recommandé l’Institut Hippocrate. J’ai suivi leur programme de trois semaines et je me souviens que le Dr Anna-Maria Clement m’a dit que je ne devais pas consommer de sucre pendant au moins un an. Je lui ai demandé « Comment est-ce possible ? Qu’est-ce que je vais manger ? » Le Dr Anna-Maria m’a dit de continuer à manger ce que j’avais l’habitude de manger à l’Institut Hippocrate.

Je suis rentrée à la maison et pendant les trois premiers mois, cela a été difficile pour moi. J’avais envie de pleurer tous les matins et je me disais « Qu’est ce que je vais manger ? » Plus particulièrement, ma nourriture colombienne me manquait. Mais j’ai aussi remarqué que la plupart des aliments que je consommais avant, contenaient beaucoup de sucre !

J’ai trouvé le moyen de manger des aliments crus pendant une année complète. Après cela, j’ai pu manger 80% d’aliments crus et 20% d’aliments cuits pendant les 3 années suivantes et étonnamment, toujours pas de sucre !

Actuellement, je consomme 65% d’aliments crus et 35% d’aliments cuits et toujours pas de sucre.

 

 

La façon dont je mange maintenant n’est pas un régime pour moi, mais une façon de vivre sainement pour le reste de mes jours !

 

Mon dernier IRM était en juin 2016 et le docteur m’a dit que j’allais très bien et que je devais continuer à faire ce que je faisais !

Je veux remercier mon mari, toute ma famille et mes amis, les médecins homéopathes, les conseillers et gourous spirituels et particulièrement l’Institut Hippocrate qui a été là avec moi pendant tout mon périple. Je suis maintenant guérie !

Pour terminer, je veux partager avec vous pourquoi je pense avoir eu un cancer à la base. Tout a commencé pendant une période très traumatisante et émotionnellement difficile que j’ai vécu avec ma fille  et cela a pris 12 ans pour développer un cancer. Pendant mon séjour à Hippocrate, j’ai fait un test sanguin dont le Dr Anna Maria m’a montré les résultats sur un écran et m’a expliqué quand les changements dans mon corps avaient commencé.  

Avec l’aide des croyances de mon ascendance, le fait d’identifier quand le cancer a probablement commencé m’a donné la force et la volonté de suivre ce chemin de guérison naturelle.

J’ai grandi avec une mère formidable qui mélangeait les traditions des indiens Chibchas et Arhuaco de Colombie. Chaque fois que j’étais malade, ma grand-mère me donnait des herbes; tout ce qui était naturel, jamais de médecine conventionnelle. Maintenant, en tant qu’adulte, cette habitude continue de me guider pour prendre soin de moi naturellement.

 

Traduction d’un article de Freezia Herrara, extrait du magazine de l’Institut Hippocrate.

 

Nadège