Pourquoi est-ce si difficile d’Aimer ?

Je reprends ici un article de notre ancien blog… mais il me semble tellement vital d’avoir toujours à l’esprit ces notions, et il est si facile de déraper, à chaque seconde, et en fonction de notre tempérament (extrêmement réactif ou très peu) que le relire de temps à autre ne peut que faire du bien et nous remettre sur les bons rails ! Voici donc (revu et complété) :

 

Ces quelques lignes, qui font écho à ce précédent article racontant l’aventure d’un cosmonaute russe, m’ont été inspirées par quelqu’un à qui je racontais cette histoire en terminant par la conclusion de l’article en question : Nous avons TOUJOURS le choix. Cette personne m’a alors dit : C’est facile à dire
Oui, hélas, c’est plus difficile à appliquer au quotidien !

Vous allez peut-être penser : Non, ce n’est pas difficile !   En effet ça pourrait ne pas être difficile… en théorie, si nous n’avions aucune « exigence ».
Pourtant nous avons tous et à tout âge un tel besoin, une telle soif d’amour, quel qu’il soit, d’où qu’il vienne… Cet amour qui nous réchauffe de l’intérieur (qu’il ait un objet ou non), qui rend le ciel plus lumineux, la vie plus facile, plus douce.
Nous en avons d’ailleurs tellement besoin qu’un enfant ne saurait se construire sans cet Amour (qui va de pair avec l’Attention). S’il en manque il sera « bancale » à l’âge adulte. Il ira le chercher partout et parfois n’importe où.

Mais je veux parler plus particulièrement ici d’un état d’Amour permanent qui est notre droit de naissance et sans doute notre véritable nature. Qu’est-ce donc qui empêche la permanence de cet état ?

A chaque fois :

  • que nous jugeons au lieu de constater,
  • que nous nous agaçons…
  • que nous nous énervons…
  • que nous nous mettons en colère contre un autre (homme, femme, enfant, administrations diverses, machine ou objet quelconque -un comble !-, animal, situation inconfortable…), au lieu d’essayer de comprendre cet autre et d’améliorer la situation que nous l’ayons provoquée ou non,
  • que nous récriminons, au lieu de proposer une solution
  • que nous pleurons sur notre sort (une façon de crier : et moi… et moi… et moi…), au lieu d’agir pour le mieux…

…en résumé : à chaque fois que nous exigeons quelque chose d’un autre, quel que soit cet Autre, nous tuons l’Amour.
Parce que tous ces comportements sont des « tue-l’Amour ». Ils installent des moments où l’Amour n’a plus sa place alors que nous aspirons tous à un monde d’Amour et de Paix.

Ne parlons pas de Paix à tout bout de champ si nous ne faisons même pas l’effort de l’installer dans notre propre vie.

Alors à chaque fois que vous vous sentirez pris au piège de l’une de ces réactions négatives : pensez au cosmonaute russe !

Mais encore vous faudra-t-il prendre conscience de la situation que vous êtes en train de vivre (parce qu’elle n’est pas toujours « vitale » au point de vous réveiller), situation dans laquelle vos automatismes vous entraîneront, en surgissant inévitablement de façon récurrente…
Point de salut sans observation permanente de ces automatismes : Sus aux exigences envers l’Autre !

 

NOTE : J’ai entendu récemment que savoir pratiquer la GRATITUDE augmenterait la durée de vie de 7 ans… Devinez pourquoi ? parce que, éprouver ce sentiment détend TOUT votre organisme, ce qui immanquablement favorise son bon fonctionnement !

 

Colette