Les signes d’une carence en probiotiques et quoi faire pour y remédier

2500 ans plus tard, la science donne raison à Hippocrate qui déclarait que « Toutes les maladies commencent dans l’intestin ». Des centaines d’études ont montré qu’un tractus gastro-intestinal en mauvaise santé est responsable d’un nombre croissant de maladies comme le diabète, la dépression, et même la maladie de Parkinson et le cancer.

Nous avons appris qu’un équilibre sain entre les bonnes bactéries et les mauvaises bactéries est bien plus important au bien-être que ce que nous avons cru jusque là. Et ceux qui ont la clé de cet équilibre sont les probiotiques.

Il existe une longue liste de raisons pour lesquelles nous avons besoin de plus de probiotiques dans notre alimentation. Les bénéfices des probiotiques peuvent transformer une vie pour les personnes qui souffrent depuis des années. Vous seriez surpris de tous les symptômes d’une simple carence ou d’un manque de probiotiques !

Mais d’abord, faisons une petite récapitulation de ce que sont les probiotiques et ce qu’ils font.

Que sont les probiotiques ?

Les probiotiques sont des bonnes bactéries ou plutôt des bactéries qui vous veulent du bien, résidant dans les intestins et qui sont des marqueurs d’une bonne santé du système digestif. Un adulte en bonne santé devrait « abriter » entre 1,5 et 2,5 kg de ces microbes soit environ 70 milliards de ces bons petits gars ! Cela représente plus de cellules bactériennes que de cellules contenant de l’ADN !

Les probiotiques sont vitaux pour soutenir le système immunitaire, le cerveau et l’humeur ainsi que la capacité d’assimilation des aliments et des nutriments. Ils contrôlent l’inflammation, la production d’hormones et éliminent les déchets du corps.

Sur 10 000 colons sains étudiés, le Dr Jensen avait noté que les personnes en meilleure santé avaient bien plus de bactéries bénéfiques que de « mauvaises ». A cette époque (il y a une trentaine d’années), il rapporta que le nombre d’Américains qui avaient un ratio correct de bonnes/mauvaises bactéries était largement trop faible. Depuis, ce nombre n’a fait qu’empirer, entraînant de plus en plus de maladies.

C’est parce que beaucoup d’aspects de la vie moderne sont hostiles au développement des bonnes bactéries intestinales et même, qu’elles encouragent la prolifération des mauvaises bactéries.

 

Qu’est ce qui détermine le fait que vous ayez assez ou pas assez de bonnes bactéries ?

Il y a de nombreuses raisons qui peuvent expliquer que vous n’ayez pas assez de bonnes bactéries dans votre intestin. La plupart sont des causes que vous pouvez contrôler mais d’autres ne le sont pas. C’est pourquoi vous devez connaitre les signes d’un déséquilibre et quoi faire dans ce cas. La nourriture que vous mangez, les médicaments que vous prenez, les toxines auxquelles vous êtes exposé(e), votre niveau de stress et même la façon dont nous sommes nés affecte quels microbes prolifèrent et quels microbes n’y arrivent pas.

 

Comment savoir si vous avez besoin de prendre des probiotiques ?

Il n’y a pas de façon simple et vraiment fiable de mesurer notre ratio de bonnes bactéries et de mauvaises bactéries mais il y a quelques signes, situations et symptômes qui indiquent que vous avez probablement besoin d’aider ces bactéries amies.

Vous devez activement stimuler votre production si  :

Vous avez pris ou prenez des antibiotiques.

Toujours. Même si ce n’est qu’une fois dans votre vie, même si cela fait des années. Il semble logique que le suffixe « anti » de « antibiotiques » signifie que ces médicaments ne sont pas sélectifs lorsqu’ils s’attaquent aux bactéries. Les bons « pro »biotiques sont éliminés en même temps que les mauvais mais alors un cercle vicieux se met en place : les probiotiques sont essentiels à la fonction immunitaire donc un intestin « nettoyé » par des antibiotiques ne peut plus vous défendre contre les microbes (grippe, streptocoque ou staphylocoque). Et qu’est ce qui est prescrit pour lutter contre ces infections ? C’est ça : plus d’antibiotiques.

Certains soins demandent même d’administrer au patient des antibiotiques en prévention. Après quelques années de ce genre de traitement préventif, vous imaginez ce que cela peut entrainer sur votre santé en général. D’autant que vous risquez de développer une résistance ou d’attraper des microbes résistants aux antibiotiques. Sans parler des problèmes de champignons et autres troubles digestifs, tout ça à cause d’une seule dose d’antibiotiques. Et plus cela dure, pire la situation devient.

Le pire ? C’est que si vous avez pris des antibiotiques, votre réserve de bonnes bactéries ne se reconstruit pas naturellement. Vous devez vous-même mettre en place un protocole pour les remplacer et restaurer un équilibre sain.

Il existe la plupart du temps des alternatives aux antibiotiques. La clé pour ne pas y avoir recours est de renforcer et soutenir la santé de votre système intestinal.

 

Vous avez des problèmes digestifs.

Les douleurs abdominales sont le symptôme numéro 1 d’une insuffisance en probiotiques. Le rôle premier des bonnes bactéries est de décomposer les aliments pour les rendre assimilable par le corps.

Lorsque la nourriture n’est pas décomposée correctement, vous pouvez développer l’un ou plusieurs de ces symptômes :

  • Reflux acide, brûlures d’estomac ou ulcères : sans une quantité suffisante de probiotiques dans le système gastro-intestinal supérieur, vous pouvez vous retrouver envahit par de mauvaises bactéries comme le H. Pylori, un microbe qui peut causer des problèmes suffisamment sérieux pour entraîner un cancer.
  • Des ballonnements : les aliments non digérés peuvent commencer à fermenter dans les intestins et les sous-produits de la fermentation sont les gaz. Les gaz gonflent les intestins où ils sont emprisonnés, entraînant douleurs et ballonnements en circulant dans les coins et les recoins des intestins.
  • Des flatulences : les aliments non digérés qui fermentent ne produisent pas seulement des gazs (qui ont éventuellement besoin de s’échapper par quelque part), ils peuvent aussi développer des odeurs très « odorantes », résultat du processus de putréfaction.
  • La constipation : le colon est la dernière chance des probiotiques de faire leur travail. Si vous les affamez en fibres dont ils ont besoin pour vivre, vous aurez une colonie de bonnes bactéries trop peut importante pour que vos selles soient molles et puissent « glisser » correctement.
  • Le syndrome du colon irritable : le plus courant des problèmes digestifs dans le monde. Cette maladie très douloureuse est liée à la constipation et à d’autres problèmes du colon et les dernières études montrent qu’une thérapie à base de probiotiques est d’une grande aide.
  • La diarrhée : l’un des boulots des microbes du colon est de réabsorber l’eau des selles quand elles passent dans les intestins. Si une infection (ou des antibiotiques) a éliminé les microbes, trop d’eau reste dans le colon et cela se transforme en diarrhée, vous exposant à un risque de déshydratation.

 

Vous attrapez tous les virus et microbes qui passent près de vous.

The Human Microbiome Project a dépensé des millions de dollards pour cataloguer les communautés de microbiome chez les personnes ayant des maladies différentes. Plus il y a de données, plus il devient clair qu’un système immunitaire sain et fort ainsi qu’une bonne résistance aux maladies, y compris au cancer, dépend d’une population intestinale variée et saine.

Les bactéries bénéfiques combattent toutes sortes d’envahisseurs différents qui arrivent dans notre corps au-travers de différents canaux (respiration, toucher, alimentation, contact sexuel …). Les bactéries ont des tâches différentes qui peuvent même varier selon les situations et elles travaillent pour combattre les mauvaises bactéries de différentes manières. Certaines de leurs tâches incluent :

  • d’évincer les envahisseurs en les surpassant par le nombre, en les empêchant de se nourrir et de se multiplier,
  • de renforcer et protéger le tube digestif et les autres membranes cellulaires en autorisant seulement le passage des molécules qu’elles ont reconnues comme sans danger,
  • de réguler la réponse inflammatoire qui intervient pour agir contre les attaques pathogènes, pour que celle-ci ne finisse pas par s’en prendre aux autres systèmes sains, ce qui entrainerait des allergies et des désordres auto-immunes,
  • de maintenir le pH a des taux inhospitaliers pour les bactéries infectieuses (un pH alcalin),
  • d’être un soutien pour les autres bonnes bactéries, en s’assurant qu’elles sont correctement nourries ou en évacuant leurs déchets,
  • de briser les nutriments des aliments de manière à ce que le corps puisse les utiliser pour créer des globules blancs et réparer les dommages.

 

Vous mangez des aliments toxiques ou générateurs de toxines y compris du sucre.

L’alimentation actuelle standard inclue des aliments qui perturberait déjà à elle-seule, l’équilibre microbien mais l’association des aliments les plus communément mangés, en excès, est réellement toxique :

  • Le sucre : quelque soit son origine, il nourrit les mauvaises bactéries et les champignons qui peuvent rapidement submerger un microbiome trop pauvre en probiotiques pour se défendre.
  • Les aliments transformés : les aliments transformés, pauvres ou dépourvus en fibres naturelles, nourrissent uniquement le tractus gastro-intestinal supérieur. Ils sont digérés avant d’atteindre le gros intestin, affamant les bonnes bactéries et vous rendant vulnérables aux problèmes de colon et aux maladies.
  • Les sucrants artificiels : en plus d’être neurotoxiques, les sucrants artificiels ont montré qu’ils augmentaient la quantité de bactéries associées à l’intolérance au glucose et au diabète de type 2.
  • Les OGM :  les céréales hybrides ont été associées à la douleur et à l’inflammation dans le cas du colon perméable, car elles endommagent  les bonnes bactéries responsables du maintien du bon état de la membrane cellulaire.
  • Les fast-foods ou mal-bouffe : Les viandes et aliments frits que l’on trouve en général dans les fast-foods nourrissent les mauvaises bactéries et privent les bonnes bactéries des fibres et des probiotiques dont ils ont besoin pour vivre.
  • Les médicaments en usage libre : les anti-inflammatoires comme l’ibuprofène et l’acétaminophène sont hautement dommageables pour les membranes intestinales et les bonnes bactéries qui y vivent.

 

Vous êtes dépressif(ve), anxieux(se), stressé(e) ou avez d’autres troubles de l’humeur, de mémoire ou cognitifs.

Certaines des études les plus passionnantes publiées récemment montrent que la santé mentale est liée très étroitement à la santé des intestins. En fait, le lien est tellement fort, qu’il est appelé « axe intestin-cerveau ». 

La sérotonine et autres neurotransmetteurs responsables des sensations de bien-être sont profondément influencés par tout changement dans votre microbiome. En fait, 90% de la sérotonine de votre corps est produite dans votre intestin ! L’intestin et le cerveau communiquent l’un avec l’autre via le nerf vague, un nerf crânien qui part du cerveau et continue le long de l’abdomen. Lorsque le cerveau détecte suffisamment de sérotonine dans l’intestin, il diminue les hormones de stress comme le cortisol, ce qui vous aide à vous sentir plus clame, plus relaxé et satisfait.

Les effets vont bien au-delà du stress. En 2017, une grande étude a montré que les participants à qui l’ont avaient donné des quantités suffisantes de probiotiques, avaient montré un amélioration de leurs symptômes de dépression, d’anxiété et même sur la perte de la mémoire.  

 

Vous êtes né(e) par césarienne.

La composition de votre microbiome est héréditaire, ce qui signifie qu’une grande partie des bactéries passent de la mère au bébé pendant l’accouchement par voie basse (vaginal).

Les bébés nés par voie basse ont une variété beaucoup plus riche de bactéries dans les semaines suivants la naissance que ceux qui sont arrivés dans l’environnement plus stérile d’une césarienne.

Cette précoce diversité peut se traduire par une meilleure flore intestinale sur le long terme mais un bébé né par césarienne peut « rattraper son retard » si ses parents s’assurent de lui donner suffisamment de probiotiques soit par l’allaitement, soit avec un supplément.

 

Vous ne pouvez pas dormir

Il se trouve que le travail de votre intestin dépend beaucoup de la manière dont vous dormez.

Vous vous souvenez de ce « intestin-cerveau »? Votre microbiome est responsable de la fabrication de l’acide aminé tryptophane, un précurseur de la sérotonine et de la mélatonine, les hormones qui régulent les cycles du sommeil. Si les microbes de votre intestin ne sont pas assez diversifiés ou en nombre suffisant pour produire suffisamment de tryptophane, votre cerveau ne peut se détendre et arrêter de penser pendant la nuit.

Bien sûr, la sérotonine elle-même est importante pour dormir car elle prévient les troubles comme la dépression et l’anxiété qui ont tendance à interrompre les cycles de sommeil.

Votre intestin est aussi responsable de la production de GABA, un acide aminé qui est essentiel pour le sommeil réparateur. Le GABA travaille à calmer le système central nerveux et soulage également toute une variété de douleurs qui peuvent vous empêcher de dormir suffisamment.   

Vous assurez que vous prenez suffisamment de probiotiques pendant la journée fera une grande différence pendant la nuit.

 

Vous prenez du poids

Les programmes vous promettant de vous faire perdre du poids sont toujours tentants et le nombre de régimes différents est incroyablement important. Mais la gestion de votre poids peut être aussi simple que de vous assurer que vous avez une alimentation suffisamment riche en probiotiques.

Et bien que les chercheurs en soient au début de la compréhension de la façon dont le microbiome affecte notre corps comme le métabolisme et sa masse, il est clair qu’ils jouent un rôle dans l’équilibre de son poids.

Une étude récente a montré que les probiotiques indiquent au corps quand décomposer les graisses sous une forme que les cellules peuvent ensuite utiliser comme énergie, au lieu de juste la stocker telle quelle. Les probiotiques peuvent ainsi réduire le poids du corps, le pourcentage de graisse corporelle, la masse graisseuse et la graisse sous-cutanée chez les sujets en sur-poids.

 

Vous avez de l’acné, de l’eczéma, de la rosacée ou tout autre problème de peau.

votre peau est le siège de ses propres colonies de bactéries. En fait, d’après la science, la peau a son propre microbiome. Une peau saine et éclatante repose sur le maintien d’un bon équilibre de bactéries, à l’intérieur et à l’extérieur. Voici ce que nous savons sur trois problèmes de peau courants et comment les probiotiques peuvent aider :

  • L’acné : il est souvent le fait d’un certain groupe de bactéries qui est souvent traité avec des antibiotiques (mais qui malheureusement tuent aussi les bonnes bactéries). Certaines bactéries produisent des antimicrobiens, qui aident la peau à se nettoyer de l’intérieur et il existe maintenant de nouveaux traitements à base de probiotiques à appliquer directement sur la peau qui sont prometteurs. Vous pouvez aussi utiliser des soins d’hygiène respectueux de votre peau et enrichis en probiotiques.
  • La rosacée : comme pour l’acné, les poussées de rosacée sont complexes et il y a plusieurs façons de les diminuer, les soulager ou les soigner avec des probiotiques. Par voie orale pour calmer les éruptions et diminuer l’inflammation, par voie cutanée pour agir comme un bouclier protecteur sur la peau.
  • L’eczéma : des études sur des enfants à risque ont montré que lorsque la mère prenait des probiotiques avant et après la naissance, les bébés avaient un microbiome plus diversifié et par conséquent avaient moins de risques de développer de l’eczéma.

 

Vous ne mangez pas vos légumes.

Tout est une question de fibres. Les fibres provenant des céréales complètes, des fruits et de légumes ne sont pas digérées par les humains. Ces fibres sont en fait de la nourriture pour les milliards de bonnes bactéries qui vivent dans notre colon. C’est comme une symbiose : vous nourrissez les bactéries de votre colon et en retour, elles prennent soin de vous de plein de manières différents. Les fibres ont également d’autres avantages : elles vous procurent de quoi éliminer les déchets de votre colon et elles retiennent suffisamment d’eau pour que vos selles soient souples et éviter que vous soyez constipé(e). alors : mangez vos légumes !

 

Vous avez plus de 40 ans.

En vieillissant le corps a plus de difficulté à maintenir un équilibre bénéfique entre les bonnes et les mauvaises bactéries. Un déséquilibre croissant entraîne une détérioration de la paroi intestinale, augmente le risque de maladie et celui de l’inflammation ainsi qu’une accélération du vieillissement.

Les personnes de plus de 40 ans doivent donc faire particulièrement attention d’avoir suffisamment de probiotiques (et de prébiotiques) dans leur alimentation et devraient probablement prendre un supplément aussi.

 

Comment vous assurez de consommer suffisamment de probiotiques ?

Voici quelques suggestions pour vous assurer de consommer quotidiennement assez de probiotiques pour soutenir votre santé générale.

1. Mangez des aliments fermentés.

Les aliments lacto-fermentés comme le kéfir, les yaourts (végétaux de préférence) et la choucroute crue sont les exemples les plus simples. Chaque culture dans le monde mange des aliments lacto-fermentés. 

Le problème des yaourts au lait animal si vous êtes végétarien et consommez des produits laitiers, c’est qu’ils sont souvent aromatisés ou sucrés, ce qui n’apportent rien de bon à votre intestin et qu’ils sont généralement pasteurisés. Cela implique donc que les bactéries ont été tuées. Il n’y a plus rien de vivant. Dans ce cas, il serait préférable de faire vous-même vos yaourts avec du lait cru, bio. Bien sûr, nous vous conseillons quand même de préférer des yaourts maison végétaux car en dehors de la question éthique que pose la consommation de lait animal (exploitation et souffrance animale), le lait animal est très inflammatoire pour le corps humain.

Vous pouvez également faire vous-même votre kéfir. C’est une manière simple et peu chère de renforcer votre microbiome et de lui apporter une plus grande variété de bonnes bactéries qu’avec les yaourts, sans les effets inflammatoires. De préférence, essayez de faire du kéfir sans utilisation de sucre.  

2. Prenez des compléments de probiotiques.

Tous les compléments de probiotiques ne sont pas égaux. Il y a 20 ans, les premiers suppléments de probiotiques consistaient uniquement en acidophilus ou peut-être deux ou trois souches différentes. Puis nous avons appris qu’il y avait en fait des centaines de souches différentes de bonnes bactéries dans l’intestin humain donc plus le complément en question en contient de différentes, meilleur pour coloniser et rendre fort votre microbiome. Cherchez un complément qui a si possible :

  • de nombreuses souches de probiotiques. Puisque différentes bactéries font un travail différent, vous avez besoin d’une large variété pour renforcer votre intestin.
  • des ingrédients frais avec des cultures vivantes : beaucoup de probiotiques font partis de la chaîne d’approvisionnement depuis longtemps et les cultures sont vieilles et/ou mortes. 
  • un prébiotique ajouté : les prébiotiques nourrissent les probiotiques, augmentant leur nombre et optimisant leur capacité à faire leur travail dans l’intestin. A défaut, consommez des prébiotiques à côté comme le sarrasin germé
  • des enzymes digestives : une bonne digestion demande aussi des enzymes. Les enzymes décomposent les protéines, les graisses et les glucides afin qu’ils soient mieux utilisés par votre flore intestinale pendant qu’ils circulent dans votre système digestif. Si vous ne trouvez pas d’association probiotiques/enzymes digestives, prenez un complément d’enzymes.

 

Avoir et maintenir une bonne santé intestinale et un bon équilibre des bactéries dans votre système digestif est donc tout à fait à portée de main. Savoir si vous faites partie des personnes à risque et savoir quoi faire sont les premiers pas.

Nadège

 

Article réalisé à partir de la traduction d’un article de Robyn Openshaw.

Références :

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