Les conseils de Kris Carr pour gérer un diagnostic médical inquiétant

Voici la traduction d’un extrait du dernier numéro du magazine anglais GET FRESH, dans lequel Sarah Best s’entretient avec Kris Carr :

Il y a sept ans, une rare forme de cancer avait été diagnostiquée à  Kris Carr  pour lequel il n’y a ni traitement, ni guérison connue. Aujourd’hui elle est plus saine et plus heureuse que jamais et elle s’occupe d’aider les autres à faire de même à travers ses livres, une communauté en ligne prospère, un site web informatif et un film acclamé par la critique. […]

Kris Carr

 

 « Il fut important pour moi de créer mon entreprise de guérison, de comprendre que j’en étais le chef, et que lorsque j’allais voir un médecin je l’interviewais pour un poste dans mon entreprise. Donc, la règle numéro un est de bâtir une équipe et de la choisir très soigneusement.

Toujours vous souvenir que vous êtes le capitaine. Ne jamais laisser personne d’autre diriger votre bateau. Les médecins peuvent vous effrayer en croyant que leur voie est la seule voie. Mais un tas de médecins vous tueront immédiatement et un tas de charlatans alternatifs vous tueront immédiatement, par conséquent cherchez des secondes et des troisièmes opinions et trouvez le meilleur médecin pour vos besoins particuliers.

Dans le cas du cancer, il peut parfois être si agressif que vous devez le cerner rapidement. Le mien n’était pas agressif bien qu’il en soit au stade 4, mais quelques personnes peuvent avoir quelque chose de trop rapide pour les jus verts. J’ai parlé à Harvard et j’ai aussi parlé au « Raw Spirit Festival » (Festival du cru) et j’ai invité les deux à s’associer. Il y a certaines choses pour lesquelles je ne mettrais pas une compresse d’herbe de blé pour guérir,  et d’autres choses pour lesquelles je ne ferais pas un autre essai clinique.

Une fois que votre équipe est en place il est important d’être très sérieux au sujet de ce que vous allez mettre dans votre corps. Vous devez détoxifier votre esprit et vous devez détoxifier votre corps. Vous avez besoin d’un médecin qui vous soutiendra dans cette voie, et non pas qui vous dise que vous avez tort ou que les hydrothérapies du côlon vont vous mettre à l’envers.

Vous passerez par le blues du cancer : « Pourquoi moi ? » et cela est normal et complètement prévisible. Le cancer est une montage russe : une minute vous êtes au sommet, la minute suivante vous êtes au plus bas. Soyez fou, triste, désespéré, hagard, n’importe quoi mais allez-y à fond, simplement n’enfermez pas tout. Cependant, faites attention à ne pas tomber dans une spirale. Posez une limite.

Si vous vous retrouvez dans le même pyjama de l’aube au coucher du soleil et à nouveau jusqu’à l’aube, c’est bon, faites une pause. Mais instituez une règle des trois-jours : explorez et accueillez vos émotions pas plus que durant trois jours, et ensuite bougez. Ce qui ne veut pas dire que vous ne pourrez pas explorer à nouveau ces émotions. Mais votre état mental aide réellement votre condition physique, alors appliquez la règle des trois jours et remontez en selle.

Soyez un militant responsable. Les  militants suivent un chemin, relient les points, les mettent en ligne. Ils ne surfent pas ! Ils veulent changer : changer leur régime, changer leur environnement, changer leur attitude, changer leur vie ».

 

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Colette