L’antidote au stress

Un traitement est nécessaire pour mettre fin à un cycle d’addiction.

Antidote au stress

Le nombre de statistiques reliant le stress à la maladie est incroyablement élevé.

Le stress est lié à chaque maladie chronique connue. Le stress peut affaiblir le corps et l’esprit de telle sorte qu’il commence à faciliter la croissance de pathogènes dommageables conduisant à la maladie. Il peut aussi faire qu’un problème moyen et surmontable évolue en maladie incurable.

La plupart des médicaments prescrits pour des problèmes variés liés au stress ne font rien pour la cause sous-jacente. En fait, ils alimentent le problème. Si des gens ont de l’inflammation dans leurs genoux provoquant une douleur modérée et qu’ils prennent un calmant, ils masquent le problème. Ce qui signifie qu’ils vont continuer à marcher, à faire de l’exercice avec un genou qui nécessite un traitement.

Puisque la douleur est masquée, ils vont aggraver la situation et provoquer l’augmentation de l’inflammation jusqu’à ce qu’ils aient besoin de remplacer le genou.

Quand nous masquons des symptômes de stress, que ce soit physique ou émotionnel, nous ne faisons rien pour résoudre le problème sous-jacent. Par conséquent nous continuons à faire et à penser de la même façon que celle qui a créé le problème. Quand le niveau de stress augmente, notre besoin de plus grandes doses de médicaments ou même de médicaments supplémentaires augmente. Exactement comme pour le traitement du genou qui s’est focalisé sur les symptômes et a exacerbé le problème, ceux qui ont une approche basée sur les symptômes ne vont presque jamais régler le problème à la racine.

Par conséquent, le problème généralement empire !

Curieusement, quelques études montrent que nombre de médicaments utilisés contre le stress et l’anxiété réduisent en fait chez l’utilisateur le niveau d’empathie. Avec moins d’empathie, nous avons tendance à devenir plus abusifs envers ceux qui nous entourent, ce qui conduit toujours à plus de conflits et de stress. Par conséquent le cycle est exacerbé.

Une fois que l’esprit et le corps s’adaptent à fonctionner dans le stress, nous perdons notre capacité à fonctionner sans stress. En fait, notre corps et notre cerveau deviennent dépendants aux « hormones de stress », et comme pour toute addiction, nous ne pouvons fonctionner que soumis au stress.  Par exemple, la grande majorité des gens avec une personnalité de type A ne se sent pas capable d’être productive à moins d’être soumis au stress.

Ceci peut commencer à l’école : vous attendez de faire votre devoir jusqu’au dernier soir et vos émotions bouillonnent, alors vous restez debout toute la nuit en tenant avec de la caféine et vous finissez votre papier juste à temps. Alors, vous commencez à penser qu’en fait c’est le stress qui a stimulé votre productivité. Il suffit de faire cela peu de fois pour devenir dépendant de ce processus neurologique. Ces gens vont éventuellement atteindre un état dans lequel ils vont créer du stress là où il n’y en a pas, de façon à devenir créatifs. Ce même processus survient dans les relations et tout autre aspect de la vie.

Quand nous restons soumis au stress pour de longues périodes, nous devenons dominant du système nerveux sympathique, ce qui signifie que nous restons en mode « lutter-ou-fuir » en permanence. Cela peut causer une pression sanguine élevée, un PH acide, des désordres du sommeil, de l’indigestion et une liste infinie de problèmes de santé émotionnels et physiques. La dominance « sympathique » est l’aliment de base pour la maladie chronique.

Le mode « lutter-ou-fuir » du système nerveux sympathique est un pur mode de survie. Quand nous basculons dans ce mode de survie, rien dans notre corps ou notre esprit ne fonctionne pour nous conserver en bonne santé, tout est dirigé par la nécessité de survivre.

Dans le mode « lutter-ou-fuir », le sang ne nourrit plus les organes, il va vers les extrémités pour nous préparer à courir instantanément ou à lutter. Chaque minute dans la lutte ou la fuite est une minute durant laquelle votre corps ne nourrit pas ou ne protège pas vos organes, ne combat pas la maladie, ou ne guérit pas la maladie ou l’infection. Tout cela à tendance à stimuler l’inflammation, qui est juste un pas de plus sur le chemin de la maladie chronique et de la mort.

J’ai connu des centaines de personnes qui, après de longues périodes de stress ont commencé à manifester une maladie mortelle. Souvent, ils sont si confus qu’ils essaient de comprendre : « Je mange bien, je fais de l’exercice, je bois une eau saine ; comment cela a-t-il pu arriver ?  » . La réponse est simple. Les maladies qui nous tuent naissent durant les périodes de stress, quand nous sommes dans le mode « lutter-ou-fuir ». Quand nous interférons avec le processus naturel de guérison, nous donnons à la maladie l’opportunité dont elle a besoin.

 

Ceci devrait tous nous conduire à nous poser la question : Est-ce que la chose qui me stresse vaut la peine que je risque ma vie ?

 

La réponse est toujours un catégorique « NON ! » . Par conséquent, nous devrions tous abandonner (ou « lâcher-prise » sur) le « droit » d’être en colère, jaloux, peureux, impitoyable et tellement abusif que nous vivons en stress pour n’importe quoi et n’importe qui !

Entrer dans le mode « lutter-ou-fuir » commence, assurément, avec une poussée d’hormones qui nous conduit à nous sentir stressés et submergés. Ce stress non seulement produit un effet négatif, destructeur de santé sur toutes nos fonctions corporelles mais empiète aussi sur nos émotions.

Une fois que nous permettons au stress de grandir jusqu’à un degré qui affecte nos émotions, cela va désormais affecter nos relations. Sous l’effet du stress, la façon dont nous interagissons avec les autres change. Cela peut être par le ton de la voix, l’expression de frustration, ou la façon dont nous regardons les autres tout en parlant. Quand nous considérons que 85% de toute communication est non verbale, nous intimidons, insultons ou provoquons la colère chez les gens avec lesquels nous vivons, nous travaillons et que nous aimons.

Quand nous atteignons une étape où le stress affecte notre communication, nous créons un syndrome créateur de plus de stress extérieur/relationnel, qui crée plus de stress intérieur. Ce qui va se multiplier encore et encore jusqu’à ce que :

  • soit nous mettons en œuvre une antidote au stress,
  • soit nous entreprenons le long chemin sombre de destruction de notre santé, de nos relations, de nos revenus et de notre stabilité émotionnelle.

L’antidote au stress est la paix. L’un des traits émotionnels les moins recherchés du 21ème siècle est probablement la paix.

 

(Traduction de l’article de Jim Richards paru dans le magazine Healing our world – Volume 39)

 

NOTE : Reste la question : comment trouver cette « paix » intérieure ? C’est tout un travail quand on ne peut pas « instantanément » lâcher-prise… Bien des techniques sont disponibles à l’heure actuelle pour qui est sérieusement motivé. Vous en trouverez des propositions dans les programmes proposés par Nadège. J’ajouterai qu’une alimentation abondante en sucres divers et autres stimulants ne favorise certes pas ce travail émotionnel….

 

Colette

 

L’association de beaucoup de verdures sous toutes les formes (jus, smoothies, salades) très alcalinisantes et réductrices d’inflammation et d’une pratique quotidienne de la gestion du stress est la clé qui ouvre la porte vers le chemin de la paix et de l’harmonie, donc de la santé physique.

Souffrant de stress post-traumatique, je connais les incroyables bienfaits de ces deux facteurs, en plus d’une alimentation pauvre en sucre, même issu des fruits.

Si vous souffrez de stress depuis de longues années, la guérison prendra du temps et vous demandera d’être persévérant/e sans abandonner. Votre corps et votre cerveau doivent réapprendre à fonctionner d’une manière totalement différente. Cela ne peut pas être immédiat. Toutefois, les résultats peuvent être bien plus rapides que ce que vous auriez imaginé ! 

Les smoothies verts sont pour moi un pilier de ma santé et de mon bien-être psychologique. Ils ne me demandent pas beaucoup d’effort, ce qui est parfait lorsque l’on est déjà submergé par le stress. Il n’est pas question de se rajouter une source de stress même si l’intention de départ est de se faire du bien.

Ensuite en adoptant une pratique quotidienne de séances de méditation EFT et des séances d’Emotion Code ponctuelles, j’ai enfin pu découvrir ce que l’on ressentait lorsque l’on n’était pas constamment soumis au stress !  

Le chemin vers une bonne santé retrouvée peut être aussi « simple » que cela.

 

Nadège