La déficience en iode contribuerait au cancer (vidéo)

Suite de la traduction en français des extraits d’entretiens de Ty Bollinger (Voir notre précédente traduction ici) enregistrés lors de son grand tour des États-Unis auprès de médecins, de thérapeutes, d’ex-malades concernés par le cancer.
Cette fois nous entendons le Dr Brownstein à travers ces quelques lignes, l’entretien original étant beaucoup plus long.

 

 

Dr. David Brownstein: D’accord, donc je vais parler de « appliquons les basiques sur les gens pour les aider à fournir à leur corps les choses dont il a besoin pour un fonctionnement optimal », qui est la façon dont nous avons été programmés par notre Fabricant. Si nous donnons au corps les nutriments corrects, il devrait aller bien toute la vie. Donc je vais examiner un basique, l’iode. Chaque cellule dans le corps a besoin et demande de l’iode pour fonctionner à son optimum. Nous ne pouvons pas fonctionner au mieux dans un environnement déficient en iode. Je l’ai testé avec mes partenaires, plus de 6 000 patients. Plus de 96 % étaient bas en iode, la vaste majorité bas en iode. Quand j’en parle à des médecins à travers le pays qui observent ceci, ils trouvent les mêmes chiffres que les miens.

Ty Bollinger: Ouah !

Dr. David Brownstein: Le travail principal de l’iode dans le corps. L’iode a plusieurs rôles dans le corps. Le système immunitaire ne peut pas fonctionner sans lui. Vous ne pouvez pas combattre l’infection sans lui. Mais l’un de ses principaux rôles se trouve dans les glandes endocrines. Les glandes endocrines comprennent la thyroïde, les seins, les ovaires, l’utérus et la prostate. Quels sont les problèmes que avons là ? La thyroïde, les ovaires, l’utérus, les seins et la prostate. J’ai mentionné la prostate, j’ai mentionné les seins. Le cancer a  croissance la plus rapide aux États-Unis est celui de la thyroïde. Nous avons les cancers utérin et ovarien augmentant à des vitesses épidémiques. Nous avons des taux épidémiques de problèmes avec eux.

Le travail principal de l’iode est de maintenir une structure normale de ces tissus. Avec une déficience en iode, la première chose qui arrive est que vous voyez des formations de kystes dans les seins, les ovaires, l’utérus, la thyroïde, la prostate et ajoutons aussi à tout cela le pancréas, qui augmente lui aussi à un taux épidémique, le cancer du pancréas. Les kystes commencent à se former quand la déficience en iode s’est installée. Si cela dure, ils deviennent nodulaires et durs. Si cela dure, ils deviennent des tissus hyperplasiques, qui sont les précurseurs du cancer. Je veux dire que c’est là le processus de la déficience en iode.

La bonne chose sur l’iode est que l’iode a des propriétés apoptotiques, ce qui signifie qu’il peut simplement arrêter une cellule cancéreuse de se diviser, se diviser, et se diviser jusqu’à ce qu’elle tue quelqu’un. L’iode peut arrêter ce processus où qu’il soit et, on l’espère, l’inverser mais au moins il freine ce qui est en train de se passer. Plus de 80% de femmes souffrent de la maladie fibrokystique du sein. C’est un précurseur au cancer du sein, comme je l’ai dit, qui touche une femme sur sept. Je le dis c’est un problème de déficience d’iode. Voilà ce que c’est.

(Traduction de cet article)

De la part de Ty Bollinger ce message :
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Colette