Dépression sévère, addiction aux médicaments et alimentation crue – témoignage

Pour ceux d’entre vous qui souffriraient de dépression ou qui ont dans leur entourage des personnes souffrant de cette maladie terrible et handicapante, voici un témoignage, tiré d’un des numéros du magazine de l’Institut Hippocrate et que je vous ai traduit. Il s’agit de l’histoire de Rick Metz qui a souffert de dépression sévère pendant de nombreuses années et qui malgré ses nombreuses tentatives pour s’en sortir et se libérer des médicaments, avait toujours échoué. Jusqu’au jour où …

Rick Metz

J’ai découvert l’Institut de santé Hippocrate dans une dernière tentative pour me libérer des anti-dépresseurs.

J’ai été diagnostiqué comme souffrant de « dépression clinique » après à peine deux ans de sobriété il y a presque 16 ans. J’étais un vrai gâchis à l’époque, je n’avais pas réussi à gérer mes émotions durant toute ma vie. J’avais bu mais maintenant je me retrouvais sans cette béquille. Je m’étais marié puis avais dû faire face à un divorce, un cas d’homosexualité refoulé qui n’avait pas laissé le moindre indice pour savoir comment vivre de cette façon.

A 30 ans, j’ai été mis sous anti-dépresseurs. Ils ont semblé faire l’affaire, en association avec une thérapie cognitive et beaucoup de travail sur les 12 étapes d’un rétablissement avec un sponsor. Ma vie est devenue meilleure au-delà de mes rêves les plus fous.

J’ai essayé pendant de nombreuses années de me libérer des médicaments car je n’avais aucune raison de continuer à les prendre. Mais j’étais accro. Chaque tentative de laisser les drogues derrière moi me laissait dans une obscurité qui me perturbait au-delà de mes capacités à gérer le monde extérieur. Chaque tentative se termina de la même façon : j’abandonnais mes efforts et prenais les médicaments de nouveau.

Je pensais toujours que je pouvais prendre la juste dose pour être bien, vous savez, pour ne pas être trop excité ni trop léthargique et démotivé. J’ai essayé d’être « reconnaissant » pour le fait qu’il existe ce médicament afin de me permettre de fonctionner en société. Quelque part être reconnaissant pour un médicament qui altère les capacités du cerveau ne m’a jamais semblé coller avec mon travail sur la sobriété (pour laquelle je suis extrêmement reconnaissant).

J’ai finalement décidé de me prendre en main pour trouver la cause de ce « déséquilibre chimique » au lieu de simplement le traiter. Avec l’aide d’un bon ami et d’internet, j’ai trouvé l’évidence : que les produits chimiques qui arrivent dans mon corps au-travers de ma nourriture ainsi que des produits d’hygiène, avaient besoin d’être examinés de près. 

Je suis un lecteur avide. L’éducation que je me suis faite est incroyable. Je suis stupéfait de ce que, en tant que société, nous nous sommes autorisés à être soumis légalement à cet empoisonnement. J’ai abandonné tous ces produits, suis devenu végétarien et ai continué à m’informer. Voir ces 2 articles sur les produits à éliminer en priorité : 1ère partie et 2ème partie.

J’ai été emmené à « l’Expo du Cœur » au centre de conventions de Fort Lauderdale. C’est là que j’ai découvert l‘Institut Hippocrate, Brian Clement et l’herbe de blé. J’ai été happé par la conférence de Brian. J’ai commencé à faire pousser de l’herbe de blé et à faire du jus tous les matins. Cela m’a pris une année mais je suis arrivé à l’Institut Hippocrate (un pas en avant) et tout à fait prêt à me débarrasser de ces pilules pour le meilleur. J’ai pris des dispositions et j’avais seulement un très court laps de temps pour le « sevrage » (5 jours). Je suis tellement reconnaissant à tous ceux de l’Institut, y compris la foule merveilleuse qui était présente lorsque j’y étais. Je me suis senti en sécurité et n’ai jamais expérimenté « l’obscurité ». J’ai eu quelques sévères troubles de sevrage (des démangeaisons incessantes) mais l’un dans l’autre, mon séjour à l’Institut s’est déroulé bien mieux que dans mes rêves les plus fous. Mon éducation à travers les conférences est sans prix. Je suis tellement content d’être enfin libéré de l’emprise de l’industrie pharmaceutique. J’espère vraiment que mon histoire pourra aider d’autres personnes à comprendre qu’il y a une voie pour être libre de ces horribles médicaments qui font ressembler beaucoup d’entre nous, à des zombies.

Nadège