Combattre le cancer avec la nutrition : rêve ou réalité ?

Ce qui est sûr c’est que ce n’est pas un rêve mais une réalité pour un nombre croissant de thérapeutes/nutritionnistes de tous poils, de toutes origines et de toutes cultures, depuis de décennies, mais aussi de médecins, rarissimes encore (si vous connaissez un oncologue* qui parle de nutrition à ses patients surtout signalez-le nous, nous lui ferons de la publicité ;-) ) et de patients qui s’informent tout seuls comme des grands et ont le courage de se prendre en main.
* Quand je vois des corbeilles de biscuits et autres « sucreries » dans les salles d’attente des services d’oncologie… je me dis que ces spécialistes ne savent encore pas qu’il est dangereux de mettre de l’essence sur un feu !!!

Biscuits -cancer - oncologistesLes études scientifiques les plus récentes (non commanditées par Big Pharma…. ;-) ) et les plus sérieuses confirment d’ailleurs ces allégations, de même que les centaines/milliers de patients qui ont décidé de changer leur mode de vie pour leur plus grand bonheur, du jour au lendemain, en renonçant tout simplement à un traitement chimique ou autre, ou en complément de celui-ci. Les témoignages sont pléthoriques.
Comme entrée en matière je vous rapporterai ce qu’a écrit Ty Bollinger dans son livre Cancer, Step outside the box (qui en est à sa 6ème édition depuis 2006) :

Il y a une centaine d’années le cancer était virtuellement inconnu, mais de nos jours il semble que chacun de nous a un parent ou une relation qui est décédé de cette satanée maladie. Qu’est-ce qui a changé ? Nos corps ont-ils changé ? Nos gènes ont-il changé ? ou bien avons-nous tellement épuisé nos terres arables de nutriments essentiels ? Avons-nous changé ce que nous introduisons dans nos corps ? et les aliments que nous y introduisons ont-ils à leur tour altéré notre terrain intérieur de telle façon que cela nous rend plus sensibles à la maladie ?

Dans son livre intitulé Beating cancer with nutrition, le Dr Patrick Quillin nous propose une merveilleuse analogie : « les champignons poussent sur l’écorce d’un arbre en raison de conditions favorables de chaleur, d’humidité et d’ombre. Vous pouvez couper, brûler et empoisonner un champignon autant que vous le voulez, mais aussi longtemps que les conditions persistent, il reviendra. De même, le cancer se développe chez un humain quand les conditions sont favorables. Les causes documentées qui favorisent la formation d’une tumeur comprennent : charge toxique, suppression immunitaire, malnutrition, dépression et augmentation du glucose sanguin… Si nous ne supprimons pas ces inducteurs de cancer les thérapies cytotoxiques sont condamnées à l’échec » . Ce que le Dr Quillin est en train de nous dire c’est que nous devons nous concentrer sur les causes de cette maladie plutôt que sur les symptômes.

Le manque de minéraux et de vitamines dans le sol, les produits chimiques dans nos aliments, nos boissons sucrées, nos plats micro-ondés, notre malbouffe, nos aliments transformés, nos aliments contaminés aux pesticides, et autres faux-aliments sont juste quelques-uns des facteurs alimentaires qui ont terni notre terrain intérieur, altérant l’équilibre de notre PH et créé un sol fertile pour permettre au cancer de croître. Notre alimentation acidifiante, artificielle, rapide, faite de calories vides est l’un des premiers coupables dans l’augmentation du cancer.

Comme je l’ai mentionné, il n’y a pas de demi-mesure. Soit les aliments que nous mangeons combattent le cancer, soit ils l’alimentent. Par conséquent, les aliments peuvent être groupés dans l’une de ces deux catégories :

1. Les aliments qui nourrissent le cancer : soit en nourrissant les cellules cancéreuses ou en empêchant notre système immunitaire de tuer les cellules cancéreuses. Ces aliments comprennent : les mycotoxines (champignons toxiques), aliments acidifiants, sodas, sucres, graisses trans, café, MSG, nitrite de sodium, aspartame, aliments transformés, aliments avec pesticides, laits et fromages pasteurisés, farines raffinées, fluor, chlore, etc.

2. Les aliments qui combattent le cancer : soit en tuant les cellules cancéreuses, en équilibrant notre PH, ou en empêchant l’extension du cancer grâce aux nutriments, aux enzymes, aux vitamines et aux minéraux. Ces aliments incluent : l’eau de source, les pommes et leurs graines, les abricots et leurs amandes, les raisins noirs et leurs pépins, les framboises, les myrtilles, les fraises, les melons, carottes, brocolis, poivrons, tomates, avocats, ail, citrons jaunes et verts, l’huile de coco, les graines de lin, l’huile de lin, les noix de Grenoble crues, la chlorelle, la spiruline, les aromatiques, etc…

Joel Fuhrman - G-BOMBSLes G-Bombs du Dr Fuhrman
Greens = verdures
Beans = haricots/pois/lentilles
Onions = oignons/échalotes
Mushrooms = champignons
Berries = Baies
Seeds = graines/noix

La clé d’une alimentation anti-cancer qui réussit est de manger des aliments qui combattent le cancer et d’éviter ceux qui le nourrissent. Simple, non ? Pas au 21ème siècle en Amérique (NDT : et pas davantage en France  :cry: ) !
Il y a un siècle nous n’avions pas beaucoup d’aliments transformés. Les familles mangeaient des fruits et des légumes, du pain frais, des noix fraîches, du bœuf élevé à l’herbe, des œufs frais et faisaient descendre le tout avec une bonne eau du puits bien minéralisée ou du lait de vache cru. Mais aujourd’hui, la maman est juste trop occupée pour cuisiner. Alors pour le petit déjeuner, chacun aura des beignets ou des biscuits. Maman et papa les avalent avec du café tandis que les enfants prennent un grand verre de lait chocolaté pasteurisé. Au déjeuner, c’est un voyage au fast-food pour un burger au fromage avec des frites et un soda suivis d’une crème glacée pour le dessert. Et puis le dîner consiste en pizzas, chips, accompagnés de bière ou sodas, avec une barre sucrée avant d’aller au lit.

Assiette oeufs - charcuterie

Vous voyez où est le problème ? Malheureusement l’alimentation américaine typique (NDT : qui est aussi devenue hélas, de plus en plus, celle des français...) contient environ 95% d’aliments qui nourrissent le cancer. Ces aliments sont terriblement acidifiants, causant par conséquent un déséquilibre de notre PH. Jetons un œil sur les frites : nous pelons les pommes de terre, puis les découpons pour exposer leur chair à l’air, puis nous les surgelons, puis les faisons frire dans une graisse trans et finalement les arrosons de sel. A la fin, il n’y a pas de fibres, pas de nutrition, et pas de minéraux. Il ne reste rien sinon un paquet de déchets indigestes et hautement acidifiants. Y a-t-il une chance que quelques-uns d’entre nous fassent cela jour après jour ?  Notre terrain interne est dans une forme horrible !

Non seulement ces aliments sont acidifiants, mais ils sont aussi déficients en enzymes. Puisque les enzymes font que les aliments sont plus rapidement détruits, la meilleure façon de préserver ces aliments de la dégradation et de leur donner une meilleure durée de conservation, c’est d’éliminer ou de détruire les enzymes. Mais les enzymes ne sont-elles pas importantes ? allez-vous demander. Elles le sont absolument. Les enzymes jouent un rôle important dans le corps humain pour digérer les aliments. Mais de nos jours nos aliments transformés ne contiennent plus d’enzymes vitales.

Une excellente façon de trouver des enzymes est de boire des jus de fruits et de légumes frais. Quand les fruits et les légumes sont extraits crus, les enzymes restent vivants. La plupart des gens ont des intestins compromis en raison d’années et d’années de malbouffe ; par conséquent, ils ont des difficultés à absorber les nutriments. Extraire le jus des végétaux c’est comme les pré-digérer, et donc nous donner la capacité d’absorber plus de nutriments.

Note de VeganbioIci je souhaite apporter des précisions importantes car ce conseil pourrait être très mal interprété. En effet, si les jus verts sont une fabuleuse nutrition pour les personnes dont il est question et pour tous les malades qui ont des difficultés à se nourrir avec des aliments entiers, quelles qu’en soient les raisons, le cas est différent quand on en vient aux jus de fruits, car il s’agit là de sucre presque pur (accompagné il est vrai de vitamines et minéraux) qui va être littéralement injecté dans votre organisme en provoquant des pics importants d’insuline et un travail intense du pancréas dans les minutes qui suivent… très néfaste pour le métabolisme. Ajoutez toujours de la verdure et vous pouvez aussi prendre des smoothies verts selon les mêmes principes, mais ceux-ci auront conservé les fibres des végétaux donc ne seront pas forcément adéquats pour tous et dans ce cas, plus encore que pour les jus, il sera impératif de MASTIQUER chaque gorgée, sachant aussi que les fibres permettent d’absorber beaucoup plus lentement le sucre des fruits !

 [….] Un fabuleux combattant du cancer est le jus d’herbe de blé. Selon Webster Kehr « Si nous voyons l’oxygène comme une balle pour tuer les cellules cancéreuses alors nous devrions jeter un œil à l’herbe de blé comme la détonation d’une carabine pour traiter le cancer. Le nombre de façons dont elle gère le cancer est incroyable. D’abord elle contient de la chlorophylle, qui a presque la même structure moléculaire que l’hémoglobine. […]  De plus, l’herbe de blé est l’un des aliments les plus alcalins connus actuellement. Et la liste continue. « 

Le jus d’herbe de blé s’est révélé être un nettoyant du système lymphatique, un restaurateur de l’équilibre du PH, un constructeur du sang et un éliminateur des métaux toxiques des cellules. 

Herbe de blé[…]

Qu’est-ce qu’une enzyme ? Je savais que vous alliez demander ça ! Une enzyme est un catalyseur. Mais qu’est-ce qu’un catalyseur ? Je me souviens de Mme Reed, mon professeur de chimie au Lycée qui nous enseigna la définition d’un catalyseur. Juste au cas où vous auriez un trou de mémoire : un catalyseur est une substance qui provoque une réaction chimique sans prendre part elle-même à cette réaction chimique. Il y a plusieurs enzymes à l’intérieur du corps qui sont responsables de centaines de réactions chimiques devant se faire pour permettre au corps de fonctionner normalement.

Mais par elles-mêmes les enzymes sont simplement des pièces du puzzle digestif. Pour que les enzymes puissent en fait exécuter des milliers de tâches, elles ont besoin de l’aide de vitamines et de minéraux (les co-facteurs). L’enzyme et les co-facteurs s’orchestrent en un opus biochimique compliqué dénommé « complexe ». C’est le complexe enzymatique qui réalise l’activité enzymatique essentielle.

Note de Veganbio : Le Pr Campbell parle de ces milliards d’actions et processus ininterrompus en œuvre dans le corps, chaque nanoseconde, 24h/24, 7 jours sur 7, comme d’une symphonie tellement extraordinaire (dont les « musiciens » ne se mettent jamais en grève  ;-) )  que l’homme n’est pas à la veille de la décrypter dans sa totalité, pas plus que le plus puissant des ordinateurs… nous n’en déchiffrons que des portions plus ou moins grandes… et c’est pourquoi il est si risqué de consommer des drogues chimiques puisqu’on ignore la plus grande partie des conséquences de tous ces milliards d’interactions, alors qu’un aliment naturel sera lui « reconnu » par l’organisme humain qui va mettre en marche tous les processus nécessaires à son assimilation, dans le seul but de faire fonctionner correctement la « machine » ou l’orchestre humain… C’est également le Pr Campbell qui dit que nous devrions regarder le corps humain davantage comme des scientifiques (ouverts à la découverte) plutôt que comme des techniciens (trop réductionnistes).

[..] Il y a trois classes majeures d’enzymes : Les enzymes métaboliques (enzymes qui travaillent dans le sang, les tissus et les organes), les enzymes alimentaires venant des aliments crus, et les enzymes digestives. Il y a aussi trois catégories principales d’enzymes digestives : les protéases (pour la digestion des protéines), les amylases (pour la digestion des  hydrates de carbone -voir aussi cette page) et les lipases (pour la digestion des graisses). Sans enzymes il n’y pas de vie. […] Une bonne règle de base est de manger cru : fruits, légumes, noix, graines, algues… La cuisson détruit les enzymes ainsi que la pasteurisation.

Note de Veganbio : Là encore une précision s’impose. Au-delà de 60°C il semble évident que la majorité des enzymes soient détruites (certaines résistent jusqu’à 70/80°C mais peu), c’est pourquoi nous privilégions la déshydratation à basse température en suivant les règles d’hygiène qui s’imposent pour éviter l’installation de moisissures. Toutefois, si les aliments cuits restent minoritaires dans votre mode alimentaire, ils ne vous tueront pas et participeront souvent/parfois à un plus grand confort/plaisir pour les papilles, à condition qu’ils soient « complets », naturels et biologiques, autant que faire se peut, et en quantité raisonnable ! Ne pas se flageller pourrait être une « règle » :-) !
De plus il n’est pas du tout certain que les enzymes des aliments soient les plus importants dans le bon fonctionnement du métabolisme, moins en tout cas que les enzymes digestives produites par le corps. Ce que nous devrions plutôt retenir de ces aliments crus c’est ce qu’on nomme la « force vitale », l’énergie qui caractérise la vie. Alors… sont-ce leurs « enzymes » qui la produisent cette énergie ? Il semble élémentaire de comprendre qu’un être vivant devrait être nourri d’aliments vivants. Même un enfant comprend qu’une pomme cuite ne donnera pas de pommier, contrairement à une pomme crue ; quelque chose est donc mort avec la cuisson de cette pomme.
Notons que l’Homme est le seul mammifère sur Terre à cuire ses aliments avant de les consommer… Un indice quelconque de supériorité ;-)  ? mais laquelle de supériorité ? ça reste à découvrir :-D ! En tous cas cela mérite qu’on y réfléchisse.

 

De nombreux autres paramètres sont à étudier, bien évidemment, pour rétablir le fonctionnement perturbé d’un organisme touché par la maladie, et parfois un petit « coup de pouce » chimique n’est sans doute pas à rejeter… sur le court terme, très court terme. Car il faut, au plus vite, redonner au corps ses propres capacités d’auto-guérison pour que celles-ci ne soient pas irrémédiablement détruites.

Et ces capacités d’auto-guérison ne sont hélas pas enseignées dans les facultés de médecine… Il est donc recommandé à chacun de s’entourer de tous les thérapeutes possibles, conventionnels, alternatifs, holistiques et autres, de s’éduquer, d’apprendre chaque jour un peu plus (à notre époque c’est à la portée de tous) et de décider en son âme et conscience s’il veut être responsable de son corps ou s’il préfère le confier à une tierce personne pour décider de sa survie… Encore que… je vous invite à lire à la fin de cet article mon avis sur la guérison.

Autres paramètres à étudier :

  • Les minéraux manquants (magnésium, calcium, chromium, zinc…), indispensables pour la parfaite « symphonie » dont parle le Pr Campbell… et les vitamines les plus importantes.
  • La vitamine B12, qui n’est d’ailleurs pas une vitamine mais une bactérie et qui est déficiente nous disent les spécialistes chez TOUS ou presque (90% semble-t-il), qu’on soit vegan, végétarien, omnivore, carnivore, flexitarien. Le mythe d’une déficience qui serait réservée aux véganes a la dent dure !  Des tests récents organisés par l’Institut Hippocrate ont d’ailleurs révélé que les omnivores (consommateurs de viande, poissons, produits laitiers…) avaient en moyenne une déficience plus élevée de 8% en vitamine B12 par rapport aux véganes… 
  • la Vitamine D semble elle aussi être d’une grande importance et devrait probablement être prise en permanence pour s’assurer des niveaux suffisants… NON, l’exposition au soleil n’est pas forcément suffisante (Kevin Gianni, par exemple avait fait l’expérience de s’exposer durant des semaines au soleil des Tropiques chaque jour et a fait vérifier son niveau de vitamine D – Résultat : sous la normale…), contrairement à ce que certains gourous de santé naturelle peuvent affirmer. Trop de paramètres sont en jeu : pollution ? dégradation de notre métabolisme ? Peu importe l’origine de la cause, ce qui importe c’est d’en avoir suffisamment… Par prudence faites-vous contrôler. Mais certains avancent par ailleurs qu’une déficience déclarée en vitamine D serait la conséquence d’une pathologie et non sa cause… histoire à suivre donc.
  • L’iode, encore une déficience qui est généralisée semble-t-il. Vous pouvez faire un contrôle pour quelques euros. Certains médecins affirment que presque tous les cancéreux en sont déficients…
  • La qualité de vos aliments. Évitez autant que vous le pouvez les produits que vous soupçonnez d’avoir été traités aux pesticides, fongicides, herbicides, et autres « ..cides« , vous empoisonnez votre corps. Sinon bénissez-les, de tout votre cœur, en toute conscience, en demandant à l’Univers ou à l’Entité qui vous est chère de vous aider à éliminer ces substances nocives et… mangez en toute confiance et avec gratitude !
  • Choisir des aliments complets, ce qui signifie qui n’ont été ni transformés, ni manipulés ou le moins possible : la farine par exemple, même « complète » ne peut pas être considérée comme un aliment « complet » ou « naturel » puisque le grain a été moulu, donc l’intérieur a été exposé à l’air, s’est oxydé et a ainsi perdu ses qualités initiales. Faire impérativement tremper et germer TOUTES les graines, légumineuses et noix avant consommation, pour éliminer les phytates. Les huiles ne sont pas non plus des aliments « complets » ce sont des extraits… qui ne contiennent plus que des calories et si 1 ou 2 c. à soupe par jour (si elles proviennent d’olives bio ou d’un autre excellent végétal bio et de 1ère pression à froid), ne vous tueront pas (sauf si vous cherchez à guérir d’une maladie cardio-vasculaire), plus serait dans tous les cas dommageable.
    « La totalité est plus que la somme de ses parties » : Cette citation attribuée soit à Aristote, soit à Confucius… pourrait être prise en compte pour l’alimentation !
  • Éliminer TOUS les produits animaux ou sous-produits animaux* de son assiette et en premier lieu TOUS les produits laitiers ou issus du lait animal (quel que soit l’animalmais celui de la vache étant probablement le plus néfaste pour l’Homme avec son afflux d’œstrogènes en particulier). Les preuves abondent désormais de leurs effets nocifs sur l’organisme (Relire éventuellement cet article). Ne pas l’admettre est juste une opinion personnelle, pas une preuve scientifique et si vous n’avez pas de problème particulier de conscience environnementale et que vous êtes très obéissant aux exigences de votre palais, rien de vous empêche évidemment d’en consommer un peu (le moins restant toutefois le mieux) si votre santé excellente vous le permet. Vos amis vous aimeront tout autant ;-)
    * qu’ils soient Bio, issus d’élevage à l’herbe ou en plein air ne change rien : ce sont les protéines animales (poissons et œufs compris) qui posent problème, les confirmations scientifiques s’accumulent désormais dans le monde médical…
  • Éliminer TOUS les sucres raffinés, transformés, extraits de quelque plante que ce soit… quant aux autres sucres les avis étant partagés, à chacun d’en juger. Sachant tout de même que les cellules cancéreuses se nourrissent de sucre. Un PET scan a été effectué, à titre de test, après l’absorption de jus de pommes et toutes les cellules cancéreuses se sont « allumées » comme elles le font après l’injection du glucose habituel pour ce type d’examen…A défaut d’éliminer totalement les fruits, le moins est certainement le mieux (du moins durant la phase de traitement de la maladie, les fruits étant en temps « normal » d’excellents aliments s’ils sont de bonne origine, cueillis à maturité !).
  • La restriction calorique semble aussi efficace : l’énergie que votre organisme dépense pour la digestion ne peut être utilisée pour la guérison ou la réparation… en restant toutefois dans des limites raisonnables (à moins d’entreprendre un jeûne thérapeutique) et en choisissant des calories extrêmement riches en nutriments, ce que le Dr Joël Fuhrman nomme l’alimentation « nutritarienne ». Par ailleurs il fait partie de ces médecins nutritionnistes qui recommandent d’allonger au maximum la phase catabolique  (phase anabolique = digestion des aliments – Phase catabolique = repos du système digestif) ; donc dînez très tôt (Qui dort dîne ;-) ) et repoussez au maximum l’heure du petit déjeuner si vous ne pouvez pas attendre l’heure du déjeuner du lendemain.
  • S’assurer de consommer suffisamment d’acides gras essentiels (omégas3-omégas6). Les omégas 6 sont généralement en surabondance dans les modes alimentaires actuels, et ce sont plutôt les omégas 3 qui posent problème. Ne SURTOUT pas se jeter sur les huiles de poissons et autres « krill » -que vous recommandent vos médecins, naturopathes, nutritionnistes- qui participent à un véritable génocide marin. Alors que vous pouvez aller directement à la source de ces omégas 3 « marins » en consommant des algues bleu-vert (là ou s’approvisionnent les poissons eux-mêmes), ou une huile extraite d’algues. Toutefois il faudrait plutôt parler ici de rapport entre oméga3 et oméga6, et il semble plus judicieux de veiller à diminuer l’apport d’omégas6 plutôt que de s’inquiéter des omégas3.
  • Attention à ne pas surconsommer toutes sortes de compléments ou suppléments qui ne devraient être pris (à part la B12) que sur le court terme : tout devrait se trouver dans votre assiette avec vos aliments ! Sinon vous perturbez encore une fois la merveilleuse symphonie corporelle qui se retrouve avec plus de cymbales que de violons ou de flûtes, par exemple…et rien ne va plus, l’oreille musicale est torturée et l’orchestration en déconfiture !
  • Faire de l’exercice un peu, chaque jour (ou au moins 3 à 4 fois par semaine) dans la mesure de vos capacités physiques (le porter de poids est primordial pour la qualité des os et pour lutter contre l’ostéoporose, avant même l’alimentation !). L’oxygénation de votre sang y gagnera beaucoup. Mais il ne s’agit pas pour autant de s’exténuer. Il n’a jamais été démontré que les sportifs de haut niveau vivaient mieux et plus longtemps que les autres. C’est plutôt l’inverse d’ailleurs…
  • Éviter ou « domestiquer » le stress, ce qui est devenu presque un leit-motiv à notre époque et vous trouverez moultes techniques pour y parvenir. Et au passage, essayez de faire vérifier votre dentition par un dentiste holistique ou plus particulièrement anthroposophe… vous n’imaginez pas les problèmes de toutes sortes dus à un problème dentaire, sans même avoir de douleurs à cet endroit précis… Nadège pourrait vous en parler en détail !
  • Dormir suffisamment, ce que j’aurais d’ailleurs probablement dû mettre en tête de cette liste… car c’est aussi un mal de l’époque. Et sans sommeil suffisant : point de salut, le corps ne peut pas s’auto-guérir, malgré et en dépit de tout ce que vous ferez par ailleurs.
  • D’autres paramètres pourraient être examinés, mais il faudrait un article beaucoup plus long… qui vous endormirait probablement ;-) !!! Comme l‘incidence du fameux IGF-1 (Insuline Growth Factor = facteur de croissance semblable à l’insuline) qui participe à la croissance des tumeurs et autres envahisseurs indésirables dans notre corps quand notre croissance est terminée. Car si nous avons besoin de cet IGF-1 à notre naissance pour grandir et devenir adulte, ensuite cet élément fourni en quantité pléthorique par les protéines dites « complètes » comme celles des produits animaux, ne sert plus à la croissance du corps mais à celle de ses envahisseurs sous l’effet d’un apport brutal d’énergie (comme le sucre pur pour le diabétique)… Tandis que les protéines dites « incomplètes », végétales elles, sous forme d’acides aminés ont un effet très différent car grâce à elles nos protéines se construisent lentement et au rythme qui convient à notre organisme, sans effets secondaires néfastes.

D’autres choses encore participent à une « bonne santé » -cet article est loin d’être exhaustif et il n’a que la prétention d’être un poteau indicateur- : une vie sociale épanouie, des activités créatives et valorisantes, des affections chaleureuses et nourrissantes, une vie spirituelle et intérieure riche et active, une capacité à positiver chaque évènement, aussi violent et douloureux puisse-t-il être (ça se développe aussi par la Présence à l’instant, la conscience en action…).

Huile d'olive

 

Vous trouverez des dizaines de témoignages de guérison du cancer… grâce à un guérisseur exceptionnel… grâce à tel ou tel autre produit « miracle »… grâce à tout un ensemble de pratiques… tout est possible ! Certains guérissent avec l’aloe vera, d’autres avec l’huile de cannabis, et puis des centaines d’autres avec « seulement » (peut-être pas le plus facile en vérité  ;-) )  un changement de mode de vie incluant un changement d’alimentation. Attention toutefois aux « cures » alimentaires qui peuvent effectivement avoir un effet spectaculaire sur le court terme et être salvatrices en réenclenchant un fonctionnement qui était perturbé, mais ne sont pas viables sur le long terme, au risque de voir s’installer de graves déficiences ou autres dérèglements métaboliques.
Être vegan ou végétarien ne veut pas dire grand-chose, si ce n’est la suppression de certains produits animaux, tout comme le fait de manger bio d’ailleurs, qui signifie juste (ce qui est déjà énorme, au moins pour l’environnement) que vous évitez les poisons chimiques, mais tous ces choix ne sont en aucun cas synonymes d’alimentation saine. Certains véganes risquent d’avoir plus de problèmes de santé que les carnivores/omnivores s’ils consomment la malbouffe végane…

Tous nous pouvons examiner et choisir le contenu de notre assiette parce que celui-ci agit aussi sur le fonctionnement cérébral et donc sur notre capacité à penser, à mémoriser, à gérer nos émotions, à prendre des décisions, à avoir les idées claires… tout le reste sera du bonus, y compris l’état de notre Planète !

 

 

Colette