En attendant que ce nouveau site s’étoffe petit à petit, nous vous suggérons de consulter cette catégorie déjà abondamment évoquée sur notre ancien blog : ici.

Beauté toxique : que cachent vos cosmétiques ?

Il y a quelques années, j’avais traduit un article de Mike Adams sur le danger des cosmétiques et autres soins de beauté que je vous invite à lire ici si ce n’est déjà fait.

Ce sujet étant toujours d’actualité, je vous propose aujourd’hui la traduction d’un autre article, extrait du magazine du centre de santé Hippocrate en Floride :

Dans leur livre Toxic Beauty, sur l’envers de l’industrie cosmétique, le Dr Samuel S. Epstein et son co-auteur Randall Fitzgerald révèlent les vérités dérangeantes sur les ingrédients nocifs dans vos cosmétiques et produits de soins que l’industrie cosmétique et la FDA (Food and Drug Administration) préfèrent que vous ne connaissiez pas.

Selon le Dr Epstein, la FDA n’exige pas que les soins de beauté ni leurs ingrédients soient approuvés par leurs services avant d’être mis sur le marché. Il en va de même pour le marché français. La supervision de la FDA ne commence qu’après la mise sur le marché. Si personne ne signale de problème avec un produit, celui-ci continue d’être commercialisé sans aucun autre contrôle.

C’est à peu de choses près le même processus en France avec l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé).

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La sclérose en plaques (SEP) : un témoignage de guérison

Les maladies neurologiques étant en progression galopante, j’ai pensé qu’il pouvait être intéressant de traduire le témoignage de Rebecca Carlson, éditrice du magazine Purely Delicious :

(…)

C’était en novembre 2005 et mon mari et moi revenions juste de vacances en Jamaïque. Le matin d’après, je ressentais des fourmillements dans toutes mes jambes comme si elles étaient endormies. J’ai pensé que je devais avoir mal dormi mais la sensation ne partit pas, je pris rendez-vous avec mon médecin.
Après une semaine ou plus de tests, elle me dirigea vers un spécialiste en neurologie. Entre-temps mes symptômes s’étaient aggravés et j’avais perdu toute sensation dans mes jambes, ma vision était devenue floue et j’expérimentais des vertiges.
Après une série d’échographies et d’IRM, mon docteur me téléphona et m’annonça qu’il suspectait une sclérose en plaques. Je m’effondrais sur le sol de la cuisine, en larmes, tremblante et essayant d’être attentive à ses mots. Mais la seule chose dont je me souvienne étaient ces mots « 
Venez maintenant. Vous devez être admise dès que possible pour commencer le traitement.« . Et je me souviens de quelque chose à propos du fait qu’ils avaient besoin d’effectuer une rachicentèse pour vérifier le diagnostic. 

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