Qu’est-ce que l’amour a à voir avec ça ?

C’est bien beau le 14 février, mais notre bon St Valentin ignorait qu’il donnerait un bon coup de boost au commerce ! Car pourtant l’Amour c’est, ou ça devrait être, tous les jours de l’année pour notre plus grand bien :-) .

L’Amour avec un grand ou un petit « a » nous concerne tous. Et il se vit dans notre rapport à l’Autre, que cet autre soit nous-même (oui, oui), notre conjoint, nos enfants, nos frères et sœurs, nos parents, notre famille élargie, nos amis, nos voisins, bref tous ceux que la Vie nous présente pour un court instant (ça c’est assez facile…) ou un plus long (ça devient plus compliqué;-) ).

Pour évoquer le sujet, mieux que je ne le ferais, voici la traduction d’un article publié par Andy Bernay-Roman dans le magazine « Healing our world », intitulé

Santé : Que l’Amour a-t-il à voir avec ? 

Amour et santéLes Beatles chantaient « All you need is love » mais quand on en vient à la santé, qu’est-ce que l’Amour a à voir avec ? Est-ce que ce n’est pas une idée farfelue New Age qui prétend que l’amour guérit toutes les maladies ? Évidemment non. De plus en plus dans la science pure et dure, dans le monde de la biologie, de la biochimie, de l’anatomie du cerveau et de la sociologie, on nous dit que l’Amour a tout à voir dans le domaine de la guérison. En pratique, quoique mystérieusement, il y a des façons dont l’amour prête son énergie -et optimise- la réponse curative naturelle du corps. L’amour est vital pour un fonctionnement optimal.

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L’antidote au stress

Un traitement est nécessaire pour mettre fin à un cycle d’addiction.

Antidote au stress

Le nombre de statistiques reliant le stress à la maladie est incroyablement élevé.

Le stress est lié à chaque maladie chronique connue. Le stress peut affaiblir le corps et l’esprit de telle sorte qu’il commence à faciliter la croissance de pathogènes dommageables conduisant à la maladie. Il peut aussi faire qu’un problème moyen et surmontable évolue en maladie incurable.

La plupart des médicaments prescrits pour des problèmes variés liés au stress ne font rien pour la cause sous-jacente. En fait, ils alimentent le problème. Si des gens ont de l’inflammation dans leurs genoux provoquant une douleur modérée et qu’ils prennent un calmant, ils masquent le problème. Ce qui signifie qu’ils vont continuer à marcher, à faire de l’exercice avec un genou qui nécessite un traitement.

Puisque la douleur est masquée, ils vont aggraver la situation et provoquer l’augmentation de l’inflammation jusqu’à ce qu’ils aient besoin de remplacer le genou.

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Manger cru vegan depuis longtemps et faire un AVC/infarctus (témoignage) : pourquoi l’alimentation vivante n’est pas toujours saine

Réponse : La manière de pratiquer ce mode alimentaire !

Voici un entretien qui pourrait être utile à nombre de personnes… hélas il est en anglais, non sous-titré en français. Par conséquent je vais essayer d’en extraire le plus intéressant, au fil de l’échange, de façon à vous en apporter l’essentiel. Cet entretien a été mené par Jon Kohler, bien connu des anglophones du mouvement vegan qui interroge un homme ayant été végétalien, majoritairement cru pendant 16 ans.

(J’insiste sur le fait que l’entretien étant un peu long -à traduire ;-) – j’en ai raccourci et concentré certaines parties et phrases tout en tentant d’en conserver la « substance »… Les chanceux anglophones pourront profiter de la totalité en écoutant la vidéo).

Jon Kohler - David

Alors, allons-y :

Jon KohlerNous sommes ici en 2015 au Woodstock Fruit Festival à New York et j’y ai rencontré de nouveaux amis mais aussi des anciens dont mon ami David ici présent que je connais depuis 1999 l’ayant rencontré à de nombreux évènements « Crus ». Après avoir pratiqué l’alimentation végétale crue depuis maintenant 16 ans, il a subi un gros problème de santé qu’aucun d’entre nous ne souhaiterait ! Beaucoup de gens pensent que parce qu’ils sont végétaliens ou « raw vegan » ils sont immunisés contre la maladie. Je veux donc le laisser vous raconter son histoire pour comprendre. Donc David, que s’est-il passé ?

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4 questions de base sur la santé de la thyroïde

Thyroïde scan

Traduction d’un article de  Theresa “Sam” Houghton, nutritionniste et diplômée du centre de recherches sur la nutrition E. Cornell.

 

Environ 20 millions de personnes aux États-Unis ont actuellement une forme de maladie thyroïdienne et on estime que plus de 12% de la population développera des problèmes de thyroïde à un moment dans leur vie (1). Bien qu’il y ait de nombreux facteurs au développement d’une maladie thyroïdienne, les preuves montrent qu’une alimentation végétale peut aider à prévenir les problèmes et à gérer les déséquilibres existants.

 Quelles sont les personnes à risque ? 

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Ce fléau de l’hygiène buccale

sucre et hygiène orale - Institut Hippocrate

Cela a mis un long moment à venir mais finalement, en 2014, un journal médical majeur a publié une étude scientifique définitive disant aux consommateurs ce que beaucoup d’entre nous savaient déjà intuitivement : manger du sucre déclenche non seulement des caries dentaires, mais amorce aussi un état plus sérieux nommé maladie parodontale, une déficience des gencives qui conduit même à des problèmes encore plus dévastateurs.

Écrivant dans l’ American Journal of Clinical Nutrition, une équipe de cinq scientifiques a expliqué comment ils ont étudié le sujet à partir de 2.437 jeunes adultes, âgés de 18 à 25 ans, et ont estimé leur prise de sucre en utilisant des questionnaires de « fréquences-alimentaires ». La maladie parodontale dans les participants à l’étude était considérée comme présente sur la base d’un saignement des gencives allant jusqu’à une profondeur d’environ 3mm sur un ou plusieurs endroits de la gencive. La maladie parodontale fut détectée à la fois dans les niveaux moyens et élevés de consommation de sucre parmi les jeunes adultes. La connexion avec le sucre était claire.

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Maladie d’Alzheimer et régime cétogène : une aide ou pas ?

 Sad Senior Woma XXIV

 

Bonjour chères lectrices et chers lecteurs !

Aujourd’hui, pour continuer la série d’articles consacrés au régime cétogène*, je vous propose la traduction d’un article étudiant ses effets sur la maladie d’Alzheimer, écrit par les docteurs Dean et Ayesha Sherzai, sur le site du Centre de recherches en nutrition du professeur Colin T. Campbell, auteur du célèbre ouvrage « L’enquête Campbell ».

En effet, ce mode d’alimentation s’enorgueillit d’être une aide précieuse dans le cadre de cette maladie, entre autres choses. Voyons ce qu’en pensent deux médecins spécialistes du cerveau et de la maladie d’Alzheimer.

Le Dr Dean Sherzai est co-directeur du programme de prévention de la maladie d’Alzheimer de l’université de Loma Linda. Il a suivi une formation en neurologie à la faculté de médecine de l’Université de Georgetown et a obtenu une bourse de recherche sur les maladies neurodégénératives et la démence à l’Institut National de santé et à l’université de San Diego. Il est également titulaire d’un doctorat en leadership des soins de santé axé sur la santé communautaire de l’Université Andrews.

Le Dr Ayesha Sherzai est neurologue et co-directrice du programme de prévention de la maladie d’Alzheimer de l’Université de Loma Linda, où elle dirige le programme Lifestyle pour la prévention des maladies neurologiques. Elle a suivi une double formation en médecine préventive et en neurologie à l’Université de Loma Linda et a eu une bourse de recherche en neurologie vasculaire et en épidémiologie à l’Université de Columbia. Elle est également formée en alimentation végétale. 

* Les articles précédents consacrés à l’alimentation cétogène :

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Votre santé en danger si vous ne consommez plus d’œufs

Une rumeur médiatique laisse à penser que la phobie des œufs et du cholestérol qui semble actuellement se répandre mettrait notre santé en danger….

Et quels sont les individus exposés en première ligne ? mais les végétaliens, bien sûr, qui ont choisi de renoncer à tous les sous-produits animaux !!! 

Ce qui est surtout désolant c’est que ce type d’information alarmiste (si pas tout-à-fait erronée) sème des doutes et des inquiétudes inutiles chez nombre de personnes n’ayant ni le goût, ni l’envie de s’informer sérieusement sur la nutrition, et continue à détourner d’une alimentation majoritairement sinon exclusivement végétale, reconnue pourtant de plus en plus (les études s’accumulent actuellement par dizaines) comme non seulement la plus saine mais aussi, accessoirement, la plus écologiquement durable. Ce qui n’est pas sans importance à l’heure où l’ensemble des humains s’interroge sur la pérennité de notre Planète…

Mais en quoi consisterait ce supposé « danger » ? Par manque de choline.

Oeufs

Il serait donc bon de savoir ce qu’il en est vraiment au sujet de cette choline :

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