En attendant que ce nouveau site s’étoffe petit à petit, nous vous suggérons de consulter cette catégorie déjà abondamment évoquée sur notre ancien blog : ici.

Se libérer !

Woman feeling free in a beautiful natural setting.

Combien de personnes se pensent en très bonne santé et pensent avoir un mode de vie sain (parce qu’ils mangent bio, parce qu’ils font du sport, parce qu’ils mangent des légumes …) jusqu’à ce que la maladie leur tombe dessus et leur fasse ouvrir les yeux ?  

C’est exactement le cas de Freezia Herrera qui estimait être en excellente santé (et se sentait comme tel) et qui a dû vivre une expérience difficile mais finalement libératrice. 

Je vous invite à découvrir son témoignage dans cette traduction :  

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Les choses à faire et ne pas faire pour réduire l’inflammation chronique

Face mask for acne treatment with Papaya, lemon and honey.

Amies lectrices et amis lecteurs qui n’avez pas Facebook, je vous invite à retrouver ci-dessous la version écrite sur « Les choses à faire et à ne pas faire pour réduire l’inflammation chronique », sujet  de mon Facebook Live d’hier sur notre Page Facebook Veg an’Bio.

Sachez toutefois que vous n’avez pas besoin d’avoir un compte Facebook pour pouvoir regarder cette vidéo. Il vous suffit simplement de chercher notre page Facebook sur Google et vous pourrez y avoir accès quand même !

Sinon, si l’envie vous prend de rejoindre notre communauté et ainsi être informé immédiatement de tout nouveau Facebook Live (je ne les retranscrirais pas tous ici), c’est par ici !

L’inflammation, un mot qui fait peur aujourd’hui et dont on ne connait pourtant que depuis très récemment l’impact sur de nombreuses pathologies.

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Cancer inopérable : c’est ce qu’on vous a dit ?

 Cancer inopérable - Hippocrate

Mon enfer a commencé avec ces mots :  » Vous avez un cancer inopérable, et c’est votre jambe ou votre vie !« . Mon oncologue orthopédiste m’a dit ces mots après avoir échoué dans sa tentative à enlever une tumeur dans mon genou gauche. « Je ne peux pas vous garantir la survie après l’amputation » continua-t-il « mais c’est un début« .

Peu après, l’équipe médicale a conseillé à mon mari de contacter l’hôpital ; le pronostic n’était clairement pas optimiste. Nous étions dévastés. Je ne pouvais pas croire que je pouvais perdre à la fois ma jambe et ma vie. Après y avoir bien réfléchi, l’amputation était simplement inacceptable. Je savais qu’il devait y avoir une meilleure voie. Cependant, après avoir cherché diverses options, j’ai décidé de me soumettre à une expérience de perfusion hypothermique du membre isolé (HILP) -une procédure chimiothérapique localisée et presque barbare dans laquelle les produits chimiques sont envoyés dans les veines. Cette procédure a pour résultat une jambe perfusée : un état permanent lugubre provoquant une jambe durcie, sévèrement cicatrisée avec une peau brûlée et noircie. Nous pensions que cela pourrait empêcher l’amputation et retarder la croissance de la tumeur suffisamment longtemps pour pouvoir trouver une autre solution.

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L’encens et la myrrhe : évocateurs de Noël… et de guérison !

Entendre ces deux mots « encens » et myrrhe » c’est avoir immédiatement à l’esprit (du moins dans nos cultures chrétiennes…) l’image des trois rois mages apportant leurs présents à l’enfant Jésus ! Et ces présents, précieux à l’époque sans aucun doute, nous sont toujours accessibles à l’heure actuelle alors que nous avons des informations précises sur leurs qualités.

Three king. Three wise men with gifts. Engraving style. Vector illustration.

  

Il est certain que ces « rois mages », dont le nom anglais utilisé par certains me semble plus juste : « wise men » signifiant « hommes sages », connaissaient les qualités de ces produits. Un enfant à la naissance a parfois souffert de son passage vers l’air libre et peut présenter des bleus et contusions que la myrrhe, par exemple, saura efficacement atténuer.

Ces deux huiles essentielles sont de plus en plus mises en avant pour toutes sortes de pathologies, et en particulier le cancer, c’est pourquoi je vous traduis ci-dessous ce qu’en a dit le Dr Josh Axe lors des entretiens organisés par T.T.A.C. en 2014 :

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L’acide fulvique … si ça ne vous dit rien, c’est bien dommage !

Probablement, et comme tout un chacun, ce nom risque en effet de vous dire peu de choses !

Pourtant il devient nécessaire que nous acceptions tous l’idée qu’il faut s’éduquer tout seul, en cherchant nos informations de sources variées, JAMAIS une seule, (et c’est un plus dans ce domaine de comprendre l’anglais, croyez-moi !) car elles ne viendront pas toutes seules à nous, et en essayant de comprendre comment fonctionne notre organisme pour avoir accès à des traitements aussi naturels que possible, en totalité ou au moins en complément. Ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain ! La médecine conventionnelle peut parfois être salvatrice.

Un jour viendra peut-être, très probablement, mais sûrement pas pour demain, où TOUS les médecins seront aussi de véritables guérisseurs, informés des bienfaits de la Nature et de ce qu’elle nous offre pour nous maintenir en bonne santé, parce que leur cursus de formation le leur aura enseigné, en parallèle avec les dernières trouvailles technologiques.

Car, on s’émerveille des effets de cet acide fulvique, en particulier pour ceux qui ont une maladie grave à surmonter. Alors, pourquoi ne pas en entendre parler davantage ? C’est ce qu’essaie de nous expliquer le Dr Daniel Nuzum (Toxicologue, Professeur, scientifique, chercheur et ostéopathe) dans l’entretien que j’ai traduit ci-dessous (les expressions sont le reflet d’un langage parlé, traduit tel quel) :

 Matières humiques Image Vitalidéal

Ty Bollinger : Parlez-nous de la relation de l’acide fulvique avec le traitement du cancer.

Dr Daniel Nuzum : OK, très bien. L’acide fulvique est le produit final de la décomposition de matières organiques. Comme -pensez au compost, OK ? Comme le compost se décompose, OK, il finit en ce sol noir. OK ?

Ty Bollinger : Bon produit.

Dr Daniel Nuzum : Bon produit. Et la raison pour laquelle c’est un bon produit c’est qu’avec cette décomposition, vous prenez 25 Kg de déchets, OK, qui en se décomposant finissent en 5 livres de sol. Ce que vous avez là dans ce sol c’est la nutrition de 50 livres de déchets, toute concentrée dans ce sol. Bien, il y a des choses qu’on nomme schiste humique qui se sont déposées partout dans le monde. Et ce qu’elles sont, ce sont des dépôts de -eh bien, à un moment de l’histoire il y avait d’immenses forêts qui ont reçu des milliers de tonnes de poussière suivies par des millions de litres d’eau. Et, à certains endroits il y a eu tellement de poussières qu’elles ont été pressées plus profondément dans la croûte terrestre et selon la force de la pression, elles ont permis à la biomasse de se convertir en pétrole. Dans d’autres endroits c’est beaucoup plus près de la surface et les microbes du sol, les bactéries et les différents microbes du sol ont agi sur cette biomasse, toute cette couverture de forêts, OK, et l’ont décomposée. Et ce qui nous en reste est ce schiste humique. Et c’est fondamentalement le sol composté. OK ? Ce que nous faisons, c’est de prendre ce produit et d’en extraire l’acide fulvique. Maintenant l’aide fulvique est l’absolue plus petite particule de ce compost, si vous voulez. OK. Il contient toute l’information génétique, toute la nutrition, et toute la capacité antioxydante. L’acide fulvique, la molécule d’acide fulvique contient les 14 tétra-milliards d’électrons qu’elle peut donner.

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Amandons d’abricots et cancer : la véritable histoire du Laetrile

 Amandons d'abricots

Vous avez peut-être entendu parler du « laetrile » et comment il pouvait potentiellement guérir le cancer, y compris le cancer du sein. Le laetrile est le nom commercial pour les amandons d’abricots (on utilise aussi le nom « amygaline » ou vitamine B17). Vous avez aussi probablement entendu parler de ses quelques dangers possibles.

Malheureusement, la vitamine B17 est encore une autre substance naturelle devenue victime de la désinformation et de la mauvaise presse. La vérité est que les amandons d’abricots ont été consommés pour leurs propriétés nutritionnelles et thérapeutiques particulières depuis des centaines, peut-être des milliers d’années, dans les régions fraîches et arides où les abricotiers poussent naturellement.

 

Ce que savaient les Hunzas sur les amandons d’abricots

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Y aurait-il de bons sucres à consommer ou à tolérer avec un cancer ?

Une controverse permanente fait débat dans les milieux de la médecine naturelle (si pas dans la « conventionnelle ») : sucres choisis ou pas de sucre du tout ? (en cas de pathologie grave s’entend).

On trouve ceux qui, dans ce type de situation, sont irrémédiablement contre tous les sucres, naturels ou pas (comme l’Institut Hippocrate, voir ici) et ceux qui prétendent que tous les sucres ne se valent pas et qui peuvent donner des exemples (et il est vrai que ceux-ci sont pléthoriques) de personnes guéries de cancers ou autres maladies graves en ayant continué à consommer des fruits ou des légumes connus pour leurs teneurs en sucres (Ne seraient-ce que les jus de carottes abondants dans la thérapie Gerson, alignant pourtant des centaines de cas de guérisons depuis plus de cinquante ans).

Sucres

Perplexité, perplexité… en ce qui me concerne, m’ayant conduite jusqu’à il y a peu à la plus grande prudence en respectant (enfin… en essayant ;-) ) une règle qui me semble de bon sens : modération en toute chose, ce qui contient beaucoup de sucre ne devant pas faire l’essentiel de l’alimentation, que l’on soit malade ou pas.

Mais je restais tout de même un peu sur ma faim (de connaissance) jusqu’à ce que j’entende en 2015 un médecin, le Dr Tony Jimenez (pour ceux qui ont les moyens de se rendre dans son établissement, au Mexique : son humanité et sa douceur transpirant par tous ses pores semblent avoir la capacité de vous ressusciter rien qu’en vous côtoyant !!!). Celui-ci pratique ce qu’on nomme une médecine holistique pour soigner les cancers, avec toute une panoplie de traitements non agressifs (qui ont fait leurs preuves sur des centaines de patients depuis une trentaine d’années), et nous présente ici son concept personnel au sujet des sucres dans un entretien dont je vous propose la traduction ci-dessous.
Ce concept m’a semblé tellement évident, frappé au coin du bon sens, et résultant d’une observation digne d’un véritable scientifique, qu’il a immédiatement résonné dans toutes mes cellules, ravie que j’étais de trouver enfin une explication à ce que je ressentais intuitivement depuis longtemps.
Et cette explication est véritablement fascinante

Nous savons donc que le sucre « nourrit » le cancer et compromet sévèrement le système immunitaire : tous les sucres ?

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Manque d’iode = cancer possible et nombreux autres troubles

Vous trouverez ci-dessous la traduction d’un entretien avec le Dr Brownstein (un spécialiste de l’iode, voir ce livre ou cet autre) dans lequel il évoque l’importance de l’iode dans la prévention du cancer mais aussi et surtout dans son traitement. Il regrette que cette déficience potentielle soit absolument négligée en médecine conventionnelle.

Il importe donc de s’assurer un bon approvisionnement en iode surtout à une époque où, pollués que nous sommes tous par la radio-activité ambiante, nos réserves d’iode sont sérieusement mises à mal… et pour les vegan/végétaliens il n’est pas nécessaire de manger du poisson : les algues de mer sont extrêmement riches en iode, à condition d’en consommer un peu tous les jours. Malgré tout, il semble que la supplémentation soit inévitable pour tous.

 

Algues

Voici donc ce qu’en dit le Dr Brownstein :

Allons aux fondamentaux pour les gens et comment fournir à leur corps les choses dont il a besoin pour fonctionner de façon optimale, qui est celle qui a été prévue par notre Créateur. Si nous fournissons au corps les nutriments corrects il devrait bien fonctionner toute la vie. Je considère que l’une des bases est l’iode. Chaque cellule du corps réclame et a besoin d’iode pour fonctionner de façon optimale. Nous ne pouvons pas fonctionner au mieux dans un environnement déficient en iode. J’ai testé, avec mes partenaires, plus de 6.000 patients. Plus de 96% avaient un taux bas d’iode. La vaste majorité de façon significative. Quand je parle aux praticiens à travers le pays qui surveillent ce taux, ils arrivent aux mêmes chiffres que les miens.

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