En attendant que ce nouveau site s’étoffe petit à petit, nous vous suggérons de consulter cette catégorie déjà abondamment évoquée sur notre ancien blog : ici.

Comment être belle (beau) et épanouie sur tous les plans

Pas de sexisme ici, n’est-ce pas ;-)  ! Nous sommes tous concernés, mais il se trouve que l’article ci-après a été écrit (en anglais) par une femme Tonya Zavasta, experte en « beauté » féminine et en alimentation crue et qui est une publicité vivante pour ses préceptes alors qu’elle est désormais arrivée brillamment à la soixantaine, malgré son handicap de départ. Nous l’avions déjà évoquée dans quelques anciennes publications dont vous trouverez la liste à la fin de cet article.

Voici donc ce qu’elle écrivait en 2011 :

Vous voulez aimer ce que vous voyez quand vous vous regardez dans le miroir ? L’alimentation crue et l’exercice vous feront faire la moitié du chemin, mais pour des résultats maximum vous devrez prendre en compte le pouvoir de la loi de l’attraction.

Qu’avons-nous, nous humains, en commun avec une chenille ? Ceci, peut-être : nous sommes insatisfaits d’être inattractif, même si c’est seulement à nos propres yeux.

Nous voyons des personnes jeunes, saines, belles tout autour de nous et nous souhaitons nous-même être jeune, sain(e) et be(lle)au. Notre chenille voit un joli papillon et elle veut être un papillon. Et c’est précisément là que la similitude s’arrête.

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« L’indispensable n’a pas été résolu et le superflu n’a pas de limites…« 

Pierre Rabhi

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Retour aux sources de la santé : la guérison spirituelle

Écrit par Andy Roman (Psychothérapeute), dans le magazine de l’Institut Hippocrate, cet article nous ramène aux sources de toute vie : nos racines. Il mérite réflexion et en voici la traduction :

Grâce à de récents ouragans, deux gros arbres ont été renversés dans mon jardin. En quelques jours, leurs feuilles, leur écorce et leurs branches ont montré des signes de déclin. Sans plus de connexion avec la terre, les arbres deviennent malades et meurent. La même chose est vraie pour nous, les gens. La santé spirituelle signifie être connecté à la Source.

Les choses peuvent paraitre parfaites à la surface -notre apparence, notre statut, nos relations- mais quand nous dérivons trop loin du cœur de notre être, nous tombons malade. Ensuite tout le reste s’effrite autour de nous. Vivre loin de l’intégrité, loin des contacts, ou hors de d’atteinte, ajoute inévitablement un malaise qui se manifeste facilement comme un « malheur » physique.

La guérison de nos vies intérieures, ou « guérison spirituelle », est importante parce que le corps suit ce qui est dans le cœur et l’esprit. Pourquoi attendre que l’arbre soit déraciné pour découvrir l’importance d’être connecté ? Portons attention aux signaux d’alarme avant qu’il soit trop tard.

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« La meilleure façon de considérer le vieillissement est de le voir comme une opportunité de laisser par derrière ce qui n’a pas fonctionné et d’avancer hardiment vers un futur tout neuf. »

Oprah Winfrey

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Beauté Crue, pour une vie féminine plus épanouie !

Mais les hommes (que nous aimons tant  :-) !) peuvent également, évidemment, s’inspirer de cet article…

Kemi Nekvapil est une conférencière et coach qui vit ce qu’elle enseigne et le manifeste à travers son propre charisme. Elle avait écrit un article dans un ancien magazine (feu-Get Fresh) dans lequel elle donnait ses sept principes de Beauté Crue, principes faisant partie d’un système d’amélioration de la vie.

Kemi Nekvapil

Voici ses sept principes :

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Regagnez le contrôle de votre bonheur

« Regagnez le contrôle de votre bonheur en changeant la question » … c’est ce que suggère Brian Clement, le co-directeur de l’Institut Hippocrate (lien en français ici)

Coeur légumesAlors, suivons-le dans son raisonnement ! Traduction ci-dessous :

Il y a bien longtemps, quand les gens avaient confiance dans leurs capacités, il n’y avait pas du tout, ou peu, de dépression, de maladie mentale ou de confusion.

En cherchant dans les archives depuis le 19ème siècle et avant, il est quasiment impossible de trouver un seul cas d’enfant souffrant de maladie mentale. Aujourd’hui, c’est devenu courant et nous avons mis des étiquettes sur les maladies pour pouvoir les nommer, et puis des drogues pour les « soumettre ». Des adultes consomment des anti-dépresseurs comme des bonbons et sont devenus des vaches à lait pour l’industrie pharmaceutique. Pensons-nous vraiment que notre mental sombre brutalement ou est-ce possible qu’une vie dévalorisée nous a imposé un tel stress quotidien que cela a créé une profonde tristesse et des blessures ?

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