Cancer inopérable : c’est ce qu’on vous a dit ?

 Cancer inopérable - Hippocrate

Mon enfer a commencé avec ces mots :  » Vous avez un cancer inopérable, et c’est votre jambe ou votre vie !« . Mon oncologue orthopédiste m’a dit ces mots après avoir échoué dans sa tentative à enlever une tumeur dans mon genou gauche. « Je ne peux pas vous garantir la survie après l’amputation » continua-t-il « mais c’est un début« .

Peu après, l’équipe médicale a conseillé à mon mari de contacter l’hôpital ; le pronostic n’était clairement pas optimiste. Nous étions dévastés. Je ne pouvais pas croire que je pouvais perdre à la fois ma jambe et ma vie. Après y avoir bien réfléchi, l’amputation était simplement inacceptable. Je savais qu’il devait y avoir une meilleure voie. Cependant, après avoir cherché diverses options, j’ai décidé de me soumettre à une expérience de perfusion hypothermique du membre isolé (HILP) -une procédure chimiothérapique localisée et presque barbare dans laquelle les produits chimiques sont envoyés dans les veines. Cette procédure a pour résultat une jambe perfusée : un état permanent lugubre provoquant une jambe durcie, sévèrement cicatrisée avec une peau brûlée et noircie. Nous pensions que cela pourrait empêcher l’amputation et retarder la croissance de la tumeur suffisamment longtemps pour pouvoir trouver une autre solution.

La procédure en elle-même était épuisante. La pire partie, cependant, fut que l’oncologue intervenant a enlevé, sans m’en avertir auparavant, tous les ganglions dans la zone de mon aine gauche. Non seulement j’allais potentiellement perdre ma jambe, mais j’avais aussi perdu une part essentielle de mon système immunitaire, et cela pour aucune raison parce que les ganglions avaient été testés négatifs !

Mes défis ont continué. A la suite de ces procédures, j’ai contracté une infection sévère mettant ma vie en danger à cause d’un drain mal installé. Je fus ré-hospitalisée, supportant un régime d’antibiotiques intraveineux pour gérer la douleur sévère et chronique. Mon état empirait. Je dormais plus que je n’étais réveillée et m’affaiblissais de jour en jour. Je pensais être proche de la mort. J’ai décidé d’abandonner tous mes médicaments, pensant qu’ils me faisaient plus de mal que de bien. En même temps, nous faisions une course contre la contre pour trouver un endroit où je pourrais me guérir sans plus d’empoisonnement. Heureusement nous avons découvert l’Institut Hippocrate et mon mari et moi-même avons intégré le programme de transformation de vie.

Juste onze mois après mon stage à l’Institut Hippocrate et les changements significatifs de mon mode de vie, un IRM de contrôle révéla que le sarcome derrière mon genou avait diminué de 42 mm à seulement 27 mm de diamètre, et qu’il s’était complètement désolidarisé du réseau neurovasculaire des vaisseaux sanguins, des nerfs et des tissus correspondants. Le médecin a passé l’IRM à mon mari, s’est tourné vers moi et a dit un seul mot : « Félicitations« . Évidemment nous étions remués jusqu’aux larmes, bien que cette fois c’étaient des larmes de joie.

Mon dernier IRM a été fait plusieurs années plus tard en novembre 2001. La tumeur avait réduit de volume de plus de 90% et était bien en chemin pour être éradiquée par mon système immunitaire remarquablement amélioré. Le radiologue a comparé cet IRM à celui de 1996, et dit avec étonnement qu’en 25 ans de radiologie il n’avait jamais vu ça. Il expliqua que chez la plupart des survivants, les tumeurs sont seulement légèrement réduites en taille et se transforment en tissus cicatriciels.

L’oncologue en chef fut également stupéfait. Il n’était pas seulement épaté que j’ai retrouvé le plein usage de ma jambe après l’HILP, mais également que la tumeur se soit rétractée et était pratiquement disparue. Je lui ai demandé s’il aimerait savoir ce que j’avais fait pour obtenir ces résultats « stupéfiants » et « remarquables » (selon ses mots). A mon étonnement il répondit : « Je n’ai pas le temps pour cela.. J’ai trop de patients à voir. »  Malheureusement, le changement de mon état était incroyable pour lui, comme pour beaucoup d’autres formés à des méthodes conventionnelles…

Beaucoup de gens se sont renseignés sur mon expérience. Mais ceux qui ne me connaissent pas personnellement ont du mal à la croire. J’explique comment le programme de « transformation de vie » de l’Institut Hippocrate m’a enseigné comment prendre soin de mon corps et de ma vie. Je crois que ce programme est la meilleure voie pour réaliser un changement positif radical et créer une santé optimale. Mon plus grand regret est que nous ne l’avions pas découvert et pratiqué des années plus tôt. Comme j’aurais pu être tellement mieux si j’avais appris comment être plus saine avant d’avoir le cancer ! Je comprends maintenant que le cancer ne peut pas détruire un corps en bonne santé.

Aujourd’hui, même sans ces ganglions lymphatiques, mon formidable système immunitaire a nettoyé presque tous les dommages et construit de nouveaux tissus sains. Ma jambe semble parfaite et presque comme l’autre, et j’explose d’énergie avec une santé vibrante. Au fil des années mon mari et moi sommes devenus de plutôt bons danseurs de salon ; notre vie est si belle maintenant. Merci à l’Institut Hippocrate pour vos décennies d’engagement dans l’étude et la recherche d’une santé optimale ; vous avez sauvé ma vie. A travers votre guidance et soutien j’ai découvert la santé et une fontaine de jouvence à l’intérieur de mon propre corps ! Dieu vous bénisse tous.

(Témoignage d’Alice Stern).

 

Colette