Cancer du côlon : témoignage d’une guérison « non conventionnelle »…

Ce témoignage d’une guérison d’Andrea Graeve est rapporté par le magazine « Healing our world » dans lequel elle raconte comment elle a choisi une voie différente de celle qui lui était proposée par son médecin. Voici donc ce qu’elle écrit :

Il y a environ six ans, en août 2011, on m’a diagnostiqué un cancer colorectal après que j’ai remarqué du sang frais dans mes selles. Je fus envoyée vers un chirurgien à la Cleveland Clinic qui était spécialisé dans ce type de cancer. Son plan était de me retirer le rectum entier et d’installer un sac de colostomie temporaire. Il prévoyait de reconstruire plus tard cet espace. Inutile de dire que cette idée était effrayante et extrêmement déplaisante. Mon opération fut planifiée pour octobre 2011.

Au même moment, un ami précieux de la famille me fit un cadeau avec le « Programme de transformation de vie » de l’Institut Hippocrate. Je décidais que je scinderais le programme de trois semaines et que j’irais passer deux semaines avant mon opération et la dernière semaine après, pensant qu’Hippocrate était un endroit de repos et de guérison. Je vis à West Palm Beach, là où l’Institut est situé, alors plutôt que de rester à l’Institut j’ai pris 15 minutes chaque jour pour m’y rendre.

J’arrivais tôt le matin ainsi je pouvais me joindre à un groupe de l’Institut qui était conduit dans un parc local pour une belle marche. Je passais le reste de la journée à apprendre, à faire de l’exercice et à profiter d’aliments et de jus frais et sains.

J’ai appris à aimer et à avoir envie des bénéfices des jus verts frais qui nous étaient servis deux fois par jour. Les germes frais poussés et les légumes que nous mangions au déjeuner et au dîner, avec les sauces-maison et les extras, étaient délicieux. J’attendais impatiemment chaque repas. Le pouvoir guérisseur du jus d’herbe de blé avait tout spécialement du sens depuis qu’Ann Wigmore, la fondatrice de l’Institut Hippocrate qui avait eu un cancer du côlon s’était elle-même guérie avec le jus.

Et j’ai tellement appris en assistant aux conférences et aux cours que j’ai eu l’impression que j’avais suivi une formation certifiée quand ce fut terminé.

Mes journées étaient remplies avec plusieurs thérapies bénéfiques, y compris une qui fut cruciale pour ma guérison : le conseil spirituel. Mon conseiller, Antony Chapman, compris que ma foi en Jésus-Christ m’avait donné la paix et l’assurance que je serais guérie. Il avait fait un enregistrement audio, magnifique et guérisseur avec sa belle voix douce, que je pouvais écouter à volonté tout en me visualisant en bonne santé.

Je marchais à travers à travers le magnifique campus en souriant tout au long de la journée. Il n’y avait pas à se demander si j’allais guérir.

Après ma première semaine à l’Institut, je fis faire l’habituelle analyse de sang par l’une des infirmières de l’équipe. Elle me regarda et me dit que je devrais repousser mon opération. J’étais en cours de guérison si rapide et j’allais si bien qu’elle pensait que je devrais terminer le programme de trois semaines à la maison avant de prendre une décision sur l’opération, et elle ne disait certainement pas cela à tout le monde.

En quittant ce rendez-vous, j’ai reçu un appel de la Cleveland Clinic me disant qu’ils souhaitaient repousser mon opération en raison d’un problème d’assurance ! Ainsi, la décision avait été prise pour moi.

Je terminais mes trois semaines glorieuses à Hippocrate et continuais à la maison le programme qui m’avait été enseigné. Je fis pousser mes propres germes et herbe de blé, et réalisais toutes les recettes véganes gastronomiques que j’avais apprises dans les nombreux cours auxquels j’avais participé.

Je continuais la pratiques des irrigations du côlon. Je faisais de l’exercice et restais très positive. Je partageais mon histoire avec beaucoup d’autres personnes et les aidais avec leurs propres problèmes.

Mon mari perdit aussi du poids et abaissa sa pression sanguine simplement en mangeant d’une façon nouvelle.

Au bout de trois mois, ma tumeur s’était réduite de 60% et se désagrégeait, sans mentionner toutes les améliorations de ma santé par ailleurs !

Mon nouveau chirurgien enleva le reste de la tumeur par une très simple procédure. Je n’ai jamais eu besoin d’une colostomie.

Je suis guérie. Je crois de tout mon cœur que c’est dû à ce que j’ai appris à Hippocrate. Je dis souvent autour de moi d’y aller et d’aller mieux.

Depuis lors j’ai eu une vie bénie. J’ai été mariée depuis 37 ans et ai six beaux et merveilleux enfants. Cinq sont mariés à de merveilleux conjoints et nous ont donné sept magnifiques petits-enfants, plus deux autres en route !

Je suis si reconnaissante de pouvoir profiter et d’aimer ma si belle famille qui continue à grandir et me comble tellement.

 

Un témoignage de plus, parmi des milliers d’autres, de la possibilité d’inverser le cours d’une maladie sans forcément passer par les procédures les plus agressives. C’est d’ailleurs ce que nous pouvons aussi constater tout au long de la remarquable série-documentaire actuellement en cours sur Internet. Le choix est grand parmi les alternatives proposées. Chacun peut choisir celles qui lui « parlent » le mieux et qui lui sont possibles -surtout financièrement- la plupart pouvant d’ailleurs, faute de mieux, venir en complément d’un traitement conventionnel tout en atténuant les effets secondaires négatifs de celui-ci.

La nutrition est presque toujours évoquée par les praticiens d’alternatives naturelles, outres les plantes guérisseuses ou autres procédures. Apprendre à se nourrir en respectant les véritables besoins de son organisme semble à notre époque, et depuis quelques décennies déjà, avoir été quelque peu oublié. Il serait temps de réapprendre…(Lire aussi ou relire l‘article que nous avons récemment publié sur le cancer).

 

Colette