Maladies des gencives et traitements holistiques

Dent bouche

Une gencive qui saigne lors du brossage n’est pas forcément anodin. Cela peut être le signe d’une maladie des gencives.

Une maladie des gencives est une infection bactérienne qui peut abîmer les tissus soutenant les dents. La plaque dentaire en est la principale responsable. La maladie des gencives débute par des signes discrets, comme des saignements au brossage, un gonflement des gencives, un changement de leur couleur ou une sensibilité au toucher des gencives. La mauvaise haleine peut également être le signe d’une maladie des gencives.

Elle est très répandue chez l’adulte et s’accentue avec l’âge. Cependant les enfants et les adolescents peuvent aussi être affectés par les maladies parodontales. Dans la tranche d’âge des 15-19 ans, de nombreux jeunes présentent des saignements au brossage des dents en raison d’une hygiène bucco-dentaire insuffisante pour maintenir un parodonte sain.

Mais étudions d’abord un peu plus en détails cette fameuse gencive et son rôle sur les dents et plus largement sur votre santé en général.

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Comment être belle (beau) et épanouie sur tous les plans

Pas de sexisme ici, n’est-ce pas ;-)  ! Nous sommes tous concernés, mais il se trouve que l’article ci-après a été écrit (en anglais) par une femme Tonya Zavasta, experte en « beauté » féminine et en alimentation crue et qui est une publicité vivante pour ses préceptes alors qu’elle est désormais arrivée brillamment à la soixantaine, malgré son handicap de départ. Nous l’avions déjà évoquée dans quelques anciennes publications dont vous trouverez la liste à la fin de cet article.

Voici donc ce qu’elle écrivait en 2011 :

Vous voulez aimer ce que vous voyez quand vous vous regardez dans le miroir ? L’alimentation crue et l’exercice vous feront faire la moitié du chemin, mais pour des résultats maximum vous devrez prendre en compte le pouvoir de la loi de l’attraction.

Qu’avons-nous, nous humains, en commun avec une chenille ? Ceci, peut-être : nous sommes insatisfaits d’être inattractif, même si c’est seulement à nos propres yeux.

Nous voyons des personnes jeunes, saines, belles tout autour de nous et nous souhaitons nous-même être jeune, sain(e) et be(lle)au. Notre chenille voit un joli papillon et elle veut être un papillon. Et c’est précisément là que la similitude s’arrête.

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Galettes de légumes, crues, véganes et sans gluten

 

Burgers-croquettes

Rapides, simples et à multiples usages ces croquettes pourront être consommées : soit telles quelles, soit déshydratées (8 heures au total environ, en réglant la température sur 60°C les 2 premières heures, puis en les retournant et en ramenant la T° à 40°C environ).
Cette opération les desséchera un peu et les fera ressembler plus à des burgers, sinon vous pourrez utiliser la « pâte » obtenue comme farce pour un roulé dans une feuille de nori, à découper ensuite en makis, soit pour toute autre sorte de roulé, soit comme un pâté à tartiner sur la base de votre choix… suivez votre inspiration.

La patate douce n’a rien à voir avec notre bonne vieille pomme de terre, bien que poussant également dans la terre… Elle peut, elle aussi, avoir une couleur de chair différente : blanche, jaune pâle, orange plus ou moins foncée et même pourpre… mais reste toujours très sucrée. Riche en bêta-carotène ou pro-vitamine A elle contient bien d’autres nutriments (voir le lien ci-dessous attaché à son nom dans la recette). Consommée depuis longtemps dans de nombreux pays tropicaux, elle est devenue courante chez nous également puisque sa culture est facile et qu’on peut l’utiliser à toutes les sauces pourrait-on dire : plats salés ou sucrés, de l’entrée au dessert, crue ou cuite. Plus riche en fibres que la pomme de terre avec un index glycémique plus bas, elle est une alliée précieuse de nos plats d’hiver, nutritivement et gustativement parlant.

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Citation

« L’indispensable n’a pas été résolu et le superflu n’a pas de limites…« 

Pierre Rabhi

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Combattre le cancer avec la nutrition : rêve ou réalité ?

Ce qui est sûr c’est que ce n’est pas un rêve mais une réalité pour un nombre croissant de thérapeutes/nutritionnistes de tous poils, de toutes origines et de toutes cultures, depuis de décennies, mais aussi de médecins, rarissimes encore (si vous connaissez un oncologue* qui parle de nutrition à ses patients surtout signalez-le nous, nous lui ferons de la publicité ;-) ) et de patients qui s’informent tout seuls comme des grands et ont le courage de se prendre en main.
* Quand je vois des corbeilles de biscuits et autres « sucreries » dans les salles d’attente des services d’oncologie… je me dis que ces spécialistes ne savent encore pas qu’il est dangereux de mettre de l’essence sur un feu !!!

Biscuits -cancer - oncologistesLes études scientifiques les plus récentes (non commanditées par Big Pharma…. ;-) ) et les plus sérieuses confirment d’ailleurs ces allégations, de même que les centaines/milliers de patients qui ont décidé de changer leur mode de vie pour leur plus grand bonheur, du jour au lendemain, en renonçant tout simplement à un traitement chimique ou autre, ou en complément de celui-ci. Les témoignages sont pléthoriques.
Comme entrée en matière je vous rapporterai ce qu’a écrit Ty Bollinger dans son livre Cancer, Step outside the box (qui en est à sa 6ème édition depuis 2006) :

Il y a une centaine d’années le cancer était virtuellement inconnu, mais de nos jours il semble que chacun de nous a un parent ou une relation qui est décédé de cette satanée maladie. Qu’est-ce qui a changé ? Nos corps ont-ils changé ? Nos gènes ont-il changé ? ou bien avons-nous tellement épuisé nos terres arables de nutriments essentiels ? Avons-nous changé ce que nous introduisons dans nos corps ? et les aliments que nous y introduisons ont-ils à leur tour altéré notre terrain intérieur de telle façon que cela nous rend plus sensibles à la maladie ?

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